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mardi 29 avril 2014

Mission Blacklist c'est fini pour Robert Pattinson

Mauvaise nouvelle pour tous les fans de notre Chouchou, l'annonce a été faite via le site The Wrap, et semble officielle. Robert Pattinson ne fait plus parti du cast de Mission: BlackList.
Quelle bien triste nouvelle en ce début de semaine et fin de mois d'avril 2014, nous qui attendions avec impatience le tournage de cette magnifique histoire vraie, nous allons devoir nous passer du bel et talentueux Mister Pattinson :(



Traduction faite par moi de l'article en question:
Code Entertainment qui finance le film, va recaster le rôle principal du militaire interrogateur Eric Maddox.
Robert Pattinson a quitté la "Mission: Blacklist", un thriller indépendant sur la chasse de Saddam Hussein, à cause d'un problème d'emploi du temps, d'après ce qu'a appris TheWrap.
D'abord annocné en mai 2012, Pattinson a été casté pour jouer le rôle du militaire interrogateur Eric Maddox, qui a supervisé la capture de S. Hussein.
Avec 2 films primés au Festival de Cannes, Pattinson va avoir une période très active. Il vient juste de finir de tourner "Life" d'Anton Corbijn avec Dane Dehaan et n'a pas assez de temps pour se préparer au rôle très complexe de "Mission: Blacklist", rapporte une personne familère de la situation à TheWrap.
Le rôle de Maddox va donc être re-casté, et les réalisateurs espèrent commencer le tournage cet automne.
Le cinéaste suédois Jesper Ganslandt reste à la direction du script fait par Erik Jendresen ("Band of Brothers"), Dylan Kussman et Trace Sheehan, qui a été adapté du livre "Mission: Black List #1" (Harper Collins 2008), écrit par Maddox et Davin Seay.
Ross Dinerstein sera producteur avec Jendresen et Kevin Waller, ainsi que Bart Rosenblatt de Code Entertainment, qui finance le film.
Pattinson a un printemps chargé avec 2 films à Cannes - "Maps to the Stars" de David Cronenberg et "The Rover de David Michod avec comme autre star Guy Pearce.
Dans un futur proche, Pattinson est dans le casting de "The Lost City of Z" de James Grays avec Benedict Cumberbatch et le thriller "Hold On To Me" de James Marsh avec Carey Mulligan. Il est représenté par WME, 3 Arts Entertainment, Curtis Brown Group et l'avocat Robert Offer.

vendredi 21 février 2014

Mission: Blacklist parmi les 200 films les plus attendus de 2014 selon IONCINEMA

Malgré les doutes qui planent au dessus du projet Mission: Blacklist, le film reste toujours l'un des plus attendus de l'année 2014 selon le site IONCINEMA
 
Source (site IONCINEMA)
 
Voici l'article traduit maison comme d'habitude!
 
 "Les 200 films les plus attendus de 2014: #92 Mission Blacklist de Jesper Ganslandt
MISSION BLACKLIST
 
Réalisateur: Jesper Ganslandt
Scénaristes: Erik Jendresen, Dylan Kussman et Trace Sheehan
Producteurs: Ross M. Dinerstein, Jendresen, Kevin Waller
Distributeur Américain: Droits disponibles
Casting: Robert Pattinson
 
Ses deux dernières œuvres, le sombre et complexe The Ape associé à l'audit empli d'œstrogènes appelé Blondie, démontrent un Jesper Ganslandt au tempérament filmographique charmant et volatile, alors naturellement nous pensons que le réalisateur Suédois peut embellir ce thriller basé sur des faits réels avec des touches sombres de psychose. Nous avons perdu le fil avec ce projet qui devait débuter son tournage en janvier, et avec Robert Pattinson toujours en déplacement, nous pouvons imaginer des nouvelles très prochainement.
 
Le topo: Basé sur le livre Mission: Black List #1 – The Inside Story of the Search for Saddam Hussein – As Told by the Soldier Who Masterminded His Capture par Eric Maddox et Davin Seay, contrairement aux autres interrogateurs sortis tout droit de formation, Eric Maddox (Pattinson) a un esprit beau et brillant. Il a l'habilité unique de déchiffrer des pistes complexes tirées d'événements vraisemblablement communs. Sa mission est de piéger l'homme le plus recherché au monde, Saddam Hussein - et il doit même défier ses supérieurs pour repérer sa proie. Plus il s'approche de la vérité, plus la traque devient dangereuse.
 
Date de sortie: Toujours en développement, pour avoir une chance de sortir sur les écrans en 2014, le tournage de ce film devra se faire avant le mois de mai."
 
Cet article nous apprend deux choses très importantes: la première étant que le film est toujours d'actualité et la deuxième, que Robert Pattinson est pour le moment toujours attaché au rôle d'Eric Maddox.
 
Il ne nous reste plus qu'à croiser les doigts et d'espérer, nous aussi, de prochaines photos de tournage mais cette fois-ci pour Mission Blacklist!

dimanche 3 février 2013

"5 Raisons pour lesquelles Robert Pattinson est fait pour Mission : Blacklist" par Hollywood.com

Alors que le tournage avait été repoussé, nous avons appris pas plus tard que vendredi soir la bonne nouvelle: Mission Blacklist #1 ou plutôt Operation Blacklist (selon plusieurs sites américains) va être tourné en Avril 2013. L'autre bonne nouvelle pour certains fans anxieux (dont je faisais partie, je l'avoue) est que le tournage se fera soit au Maroc soit en Jordanie...

Le compte à rebours est enclenché, certains paris sont lancés pour la localisation, mais le plus important, le monde du cinéma se pose une question : Robert Pattinson a-t-il la capacité de faire un bon boulot sur un film qui sort tant de son "registre habituel"?

Le site hollywood.com fait taire les mauvaises langues et prouve que le jeune acteur a bien les épaules pour un tel rôle.

Petite photo des Golden Globes pour alimenter l'article et comme d'habitude, une traduction maison!

Sources: Photo: robertpattinsonau.com et article: hollywood.com



"Robert Pattinson traque Saddam Hussein dans un nouveau Thriller : 5 raisons pour lesquelles il est l'homme de la situation

Twilight a fait de lui un nom réputé, mais depuis son explosion de popularité, Robert Pattinson ne s'est pas contenté de laisser la célébrité empiéter sur sa carrière. Son prochain rôle en est la preuve : Pattinson est relié au projet Mission : Black List, un thriller psychologique, dans lequel il doit jouer le rôle d'Eric Maddox, un véritable soldat interrogateur. Maddox fut d'une grande influence dans la capture de Saddam Hussein, son livre complet (d'après lequel le film est adapté) révèle en détails comment il s'est servi de méthodes non violentes et manipulatrices afin de récupérer les informations dont il avait besoin.

Les perceptions de l'étendue du talent de Pattinson sont souvent étroites notamment à cause des demandes reliées au rôle qui l'a propulsé, Edward Cullen (un rôle ne lui rendant aucun service), mais Mission: Black List peut bien faire prendre un tournant catégorique pour sa carrière. Voici pourquoi :

Il est versatile (NA-définition : personnes aux talents variés, ayant des ressources)

Avant toute chose : Pattinson peut sembler détaché tout comme son personnage dans Twilight, mais c'est seulement car il est un acteur sérieux qui souhaite laisser son statut de célébrité hors de son boulot.
Entre les différents épisodes de la bien-aimée franchise, il s'est attaqué à des biopics (Le film sur Salvador Dali Little Ashes), à des drames réalistes (Remember Me) et des spectacles d'époques (Water for Elephants - De l'eau pour les éléphants). Nous n'avons vu qu'une infime partie de ce dont Pattinson est réellement capable, mais sa volonté d'explorer variété d'histoires, thèmes et personnages est la preuve qu'il est plus que capable de prendre les choses à bras le corps et de se salir les mains pour un thriller.

Il n'est pas le premier joli garçon à faire le grand saut dans un thriller

La route de la reconnaissance est semée d’embûches pour les acteurs ayant foulé la scène à un très jeune âge, mais Pattinson est sur la bonne voie. Comme Matt Damon, apparu dans des films dramatiques tels que 'The Talented Mr. Ripley', 'The Lengend of Bagger Vance' et 'All the Pretty Horses' avant de s'attaquer au rôle de Jason Bourne dans 'The Bourne Identity', Pattinson s'est décrit lui-même comme quelqu'un à la recherche d'un rôle qui le pousserait hors de son registre habituel. Bon nombre de personnes ont sous-estimé Matt Damon lorsqu'il a fait le grand saut parce qu'il était maigrichon et intellectuel - pas forcément l'homme d'action recherché. Pattinson est dans le même bateau, mais c'est pour cette raison que la crème de la crème d'Hollywood à ses coachs personnels!

Il est prêt pour une transformation

En parlant de transformation physique, un rôle en tant que militaire - un film centré principalement sur lui apporte à Pattinson une plus grande motivation pour perdre son apparence plus que reconnaissable. S'il doit devenir l'agent Eric Maddox, il va devoir ressembler à ce dernier - et cela se traduit par la perte de sa touffe de cheveux. Et il le fera - Pattinson a beau être réservé dans sa vie privée, il ne s'est jamais épargné afin d'obtenir un rôle. Une peau diamantée semble fou, mais il l'a fait car il le devait. Une tête rasé et quelques kilos de muscles en plus peuvent paraître de tous petits détails, mais un acteur doit revenir de très loin pour échapper aux notions préconçues. Pattinson ne devrait avoir aucun problème à changer son image radicalement.

Il peut devenir vivant

En jugeant le précédent travail du réalisateur Jean-Stéphane Sauvaire (qui est dessiné pour mener le projet), Mission : Black List devrait être grandement cinétique, souvent une effrayante dissection de l'occupation américaine et de la traque de Saddam Hussein. Le film demandera de Pattinson une performance énergétique, l'absolu opposé de ce qu'il a fait dans ses films précédents. Mais n'oublions pas son temps passé dans le monde d'Harry Potter, où l'acteur a été propulsé dans l'action en tant que participant vedette à la compétition des trois sorciers dans la Coupe de Feu. Bon sang, il souriait même dans ce film! Si Black List passe subtilement dans des moments d'action, Pattinson semble être taillé pour le rôle.

[...]


Il se surpasse

Avec Breaking Dawn - Part.2 dans la boîte et prêt à être vu par le monde entier, Pattinson se prépare avec prudence à la nouvelle direction de sa carrière. Il pourrait très bien se la jouer prudent - regarder Zac Efron dans 'The Lucky One'. Mais à la place, il capitalise son expérience afin de collaborer avec des réalisateurs visionnaires dans des projets fous. Le plus bizarre que bizarre Cosmopolis, dirigé par le légendaire David Cronenberg, va redéfinir Pattinson lorsqu'il arriva à Cannes en mai et dans les cinémas à la fin de l'année. Mission : Black List devrait compliquer sa personne plus encore. Même si le film termine en désastre, s'il s'avère être complètement à côté de la plaque pour le rôle, le facteur risque est une assez bonne preuve qu'il a sa place dans ce film. Comme sa partenaire dans Twilight, Kristen Stewart, qui mélange également tout en 2012, Pattinson suit divers chemins menant à une carrière différente qui lui permettra de faire ce qu'il voudra dans le futur signifiant qu'il va tout mettre en oeuvre pour en faire quelque chose de bien."

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Le tournage approchant, il est vrai qu'on peut se demander comment une personne telle que Robert Pattinson peut prendre un rôle aux antipodes de ce qu'on s'attend de lui. Cependant, n'ont-ils jamais vu 'The Haunted Airman' ou encore 'How to Be'?
Tout ce qui est sûr pour le moment, c'est que l'acteur a toujours montré sa dévotion et sa motivation pour le projet. Ne reste plus qu'à attendre les photos de tournage et les images sur grand écran.
Qui sait, peut être sera-t-il récompensé l'année prochaine à Cannes, ou même plus encore, aux Oscars!

dimanche 2 décembre 2012

Mentions de Mission : Blacklist sur un site Allemand et sur Figaro Culture

Maintenant que la Saga Twilight touche à sa fin, de nombreux magazines ou encore des journaux en tous genres se demandent ce que vont faire les acteurs, entre autre Robert Pattinson.

Ainsi, après son passage à Berlin le 16 Novembre dernier, un site internet allemand myheimat.de a décidé de mettre les pieds dans le plat et de parler de Mission : Blacklist...

Traduction maison aidée de ce cher Reverso (Moments où je me dis que j'aurais du conserver mon Allemand...)

"Mission : Blacklist : la famille de Robert Pattinson s'inquiète un peu du tournage en Irak"

Robert Pattinson finira en Irak. L'année prochaine sera tourné, en Irak, le film Mission : Blacklist, un film qui raconte la recherche et la capture de Saddam Hussein. Tout cela se déroulera donc dans un pays en guerre ce qui pourrait devenir dangereux et tout le monde en prend conscience notamment les parents de Pattinson.
Mais qu'est-ce qui a amené l'acteur à accepter un travail si dangereux?

Après la conclusion de la Saga Twilight, toutes les portes d'Hollywood auraient dû s'ouvrir pour le comédien tenant le rôle d'Edward, Robert Pattinson. Cependant, il concentre pour le moment son attention sur la sortie du Blockbuster (Twilight).
Le film Mission : Blacklist parle d'Eric Maddox, un officier de l'armée, qui part dans une quête assez solitaire afin de retrouver Saddam Hussein. Néanmoins, l'information la plus importante est que le film risque d'être un véritable docu-fiction puisqu'il serait tourné en Irak même! Cela n'a pas l'air d'effrayer Robert qui se dit très impatient de tourner ce nouveau rôle dangereux.

Les parents de Pattinson se résignent lentement à le voir partir tourner en Irak

Cela semble assez différent chez les membres de sa famille.
Au début, ses parents étaient totalement contre l'idée de ce film, cependant il semble leur avoir fait changer d'avis, explique Promicabana. Même Robert semble surpris de ce retournement de situation. Les soucis ne sont pas pour autant oubliés puisqu'un tournage de film étranger dans ce pays pourrait bien être la cible d'attentat(s) terroriste(s), notamment du fait que Pattinson est une star Hollywoodienne. A noter que les fans du British ne sont pas non plus enchantés de ce nouveau danger.
Mais pour le moment, Robert Pattinson a un autre projet, The Rover, dont le tournage est prévu pour le début de l'année prochaine."

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Je m'excuse d'avance pour la traduction quelque peu approximative mais ça vous donne déjà une bonne idée de ce qu'il se passe dans la tête de Robert mais aussi de sa famille. Le tournage approche et l'Irak semble toujours le point culminent... Vous avez peur?

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Autre petite mention rapide de Mission : Blacklist dans Le Figaro



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Même si l'acteur semble avoir de nombreux projets, Mission : Blacklist est l'un de ceux qui revient le plus souvent dans les articles presse, internet ou vidéo...
Pour le moment pas plus de nouvelles de ce côté-là. Nous ne savons pas encore si Jean Stéphane Sauvaire est revenu d'Irak ou encore la date exacte du tournage.
A savoir également si Robert souhaitera ou non être producteur du film, c'est une autre histoire...



Comme d'habitude, nous vous tiendrons au courant dès que nous en saurons plus!
En attendant, nous vous invitons à aller dans la catégorie des partenaires/affiliates pour voir notre nouveau partenaire : letmesign ainsi que tous nos autres partenaires ;)
Et en exclusivité française (parce que je suis très fière de ce partenariat et, un peu de moi) voici l'article que la créatrice du site m'a demandé de faire pour l'Avant Première de Breaking Dawn : Part. 2 à Berlin.
Merci à tous de votre soutien et à tout bientôt on l'espère!

vendredi 23 novembre 2012

Robert Pattinson n'a qu'un film en tête, Mission: Blacklist

Alors que la promotion Twilight bat son plein dans le monde entier, il semblerait que Robert Pattinson n'est qu'un projet en tête : le tournage de Mission : Blacklist #1.


En effet, le quotidien Metro New York a publié le 15 novembre dernier (soit un jour avant la sortie américaine de Twilight Breaking Dawn Part. 2) un article sur ce qu'allait bien pouvoir faire l'acteur après la saga.

Voici donc un extrait où le comédien mentionne Mission : Blacklist avec un enthousiasme qu'on reconnait bien lorsqu'il parle de ce projet dangereux et ambitieux à la fois.

Comme d'habitude, traduction maison ;)


Ce qui le guide
Comme le prouvent ses choix récents -- incluant le film challenge Cosmopolis de David Cronenberg, qui le montre en plein examen de la prostate -- il [Robert Pattinson] n'est plus effrayé de prendre des risques. "J'ai signé pour beaucoup de films l'année dernière. J'étais vraiment fixé sur le fait de travailler avec un maximum de personnes qui sont en quelques sortes dangereuses," dit-il.

"La partie business du showbiz a vraiment pris un tournant *merdique* du coté spectacle de la chose, alors je pense que n'importe quelle personne ayant de la visibilité devrait essayer quelque chose de vraiment, totalement subversif. Je pense qu'il serait intéressant de devenir totalement subversif pour le grand public. Nous ne sommes pas seulement dans l'industrie du cinéma en tant que consommateurs mais en tant que participants."

C'est cette sensibilité qui l'a amenée à signer pour le projet Mission : Blacklist, un film dont le tournage est prévu en Irak pour l'année prochaine. "C'est probablement hors de toute zone de confort pour n'importe quel individu," Pattinson parle du film, fondé sur une histoire vraie. "Ça parle de ce gars prénommé Eric Maddox qui fut un interrogateur de l'Armée et qui presqu'à lui seul a trouvé Saddam Hussein. Personne ne connait vraiment l'histoire, et pourtant elle est incroyable et assez hilarante d'un certain côté et bizarre."

Zones de Confort
Ce projet met en collaboration Pattinson et le réalisateur français Jean-Stéphane Sauvaire, qui a utilisé de véritables enfants soldats libériens pour son dernier film. "Je pense que j'aime sa façon de travailler," dit Pattinson. "Je voulais qu'il soit dans sa zone de confort, alors nous avons tous les deux poussé, affirmant que nous devions tourner en Irak... C'est le but ultime." On peut alors voir où se cache sa passion par le fait que, pendant cette interview, le comédien parle plus de Mission : Blacklist que de Twilight. Mais la promotion pour Breaking Dawn Part. 2 doit être faite... [...] "Cette année je pense que je devrais essayer de faire un film qu'au moins une personne ira voir," dit-il, "alors, maintenant j'essaye de trouver comment."



Comme vous pouvez le lire, Robert est vraiment prêt à tout pour ce film. Ne sentirait-on pas une palme à Cannes?
Rien n'est sûr mais l'ambition et la volonté des participants de cette aventure nous promettent bien des choses ;)

dimanche 29 juillet 2012

Jusqu'en Allemagne, et au-delà...

Après une semaine pleine de rebondissements, il ne s'agit malheureusement pas des nouvelles que nous attendions...
Alors que la promotion de Cosmopolis va commencer aux Etats-Unis, nous ne savons toujours pas grand chose sur le tournage du film Mission : Blacklist. Un peu comme si le projet devait rester secret...
Serait-ce pour éviter un plateau de tournage rempli de fans? Ou une question de sécurité? Nous ne le saurons peut-être pas avant longtemps...
En tout cas, le mystère reste entier mais cela n'empêche en rien le buzz sur ce projet, notamment l'implication de Robert Pattinson.

Voici donc un article allemand (traduit par les soins de reverso avec quelques corrections de ma part... 8 ans d'Allemand ne devraient pas s'oublier comme ça!) qui parle du projet.

Source: Entertainment-news



Traduction:

"Robert Pattinson: Sa coupe "cheveux courts" était pour son nouveau projet de film."

Robert Pattinson enthousiasme actuellement les spectateurs dans son nouveau film Cosmopolis. Dans ce drame, Robert Pattinson joue un multi-milliardaire dont la vie prend un tournant imprévisible en seulement une journée. Le film fut le premier projet cinématographique pour le Britannique après la conclusion des tournages Twilight. A la première du film Bel Ami quelques mois auparavant, on pouvait voir Rob avec les cheveux assez courts, ils ont repoussé depuis, mais pourquoi ses cheveux étaient si courts lors de la première en Allemagne... Nos collègues journalistes ont voulu en savoir plus.

Lors d'une interview, la coupe de Robert Pattinson trahissait déjà son futur projet cinématographique. Rob prend part à Mission: Blacklist dans le rôle d'Eric Maddox, pour lequel il devait "abandonner" ses cheveux. Dans l'interview, le Britannique révélait : "Il s'agit d'un film où j'interpréterais un soldat, celui qui a trouvé Saddam Hussein. Le tournage devait commencer au printemps mais a été déplacé pour l'automne."

Rob se retrouvera donc de nouveau devant la caméra à l'automne. Entre temps, la promotion a commencé pour le prochain volet de la saga Twilight. Ce mois-ci, nous avons pu voir Rob et ses partenaires au Comic-Con de San Diego et aux Teen Choice Awards. Rob est à l'apogée de la promotion alors qu'il sera en même temps en train de tourner Mission: Blacklist. On peut donc parier que Rob aura les cheveux courts pour la première de Breaking Dawn 2."


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Comme vous pouvez donc le lire, le tournage de Mission : Blacklist a déjà été reporté une fois... Nous pensions qu'il s'agissait plus du casting pour le film mais non, ce qui veut dire que le projet est en marche depuis plus longtemps qu'on ne le pensait...
Reste à savoir comment va se passer le tournage et comment le réalisateur va gérer ce dernier en Irak...
A noter qu'en début de semaine, de nouveaux bombardements ont eu lieu dans le pays mais aucune annonce sur le vrai lieu de tournage...

Une histoire à suivre...

jeudi 19 juillet 2012

Du Buzz sur la toile : Le tournage du film approcherait-il?

Bonjour les Black Listers!

Comme nous vous l'annoncions sur le Facebook et sur le Twitter MBL France, un petit buzz a commencé hier en début de soirée... En effet, Robert Pattinson a été aperçu de "bonne heure" (vers 13 heures, heure locale à L.A.) sortir des Studios Paramount.

Attention, ces informations ne sont que des spéculations, donc à prendre avec des pincettes.

Ce qui, cependant, a fait ce buzz, concernait la coupe de cheveux de l'acteur... Il semblerait qu'il les ait coupé très courts, hors pour jouer Eric Maddox qui est un soldat, il devra les porter courts...

Ne nous emballons pas encore puisqu'aucune nouvelle officielle n'a été donnée.

Je vous propose donc deux articles parus ce matin sur le sujet.

Le premier où vous pourrez donc voir cette fameuse coupe de cheveux cachées sous la casquette... Le journaliste, lui-même, ne sait pas précisément si ce rendez-vous concernait Mission : Blacklist ou non...



Le second est un article d'un site italien qui lui aussi ne sait pas vraiment grand chose... (traduction via reverso puisque nous ne parlons pas italien malheureusement)



"Robert Pattinson a un nouveau film en projet.

Robert Pattinson n'a pas encore de projet de film pour cette année. Après Twilight dont il a parlé au Comic-Con, et après Cosmopolis, ses projets sont encore indéfinis. Il a été photographié hier alors qu'il entrait dans les bureaux Paramount à Los Angeles, et rien n'a filtré sur les événements à venir.
[Passage ne concernant pas Mission : Blacklist]
Jusqu'à présent, le seul film sur lequel Pattinson travaillerait est le projet Mission : Blacklist (sortie prévue en 2013, dirigé par Jean Stéphane Sauvaire). L'histoire est celle d'un soldat de l'armée américaine responsable des interrogatoires qui menèrent à la capture de Saddam Hussein : le film est l'adaptation des mémoires de ce soldat."



Voilà pour le moment.
De nouveau, ces informations sont à prendre avec des pincettes et s'il s'agit vraiment d'un commencement par rapport au tournage du film, nous aurons d'autres précisions dans les semaines à venir...

A noter que Robert doit faire la promotion de Cosmopolis au mois d'Août aux Etats-Unis... A moins qu'il ne se dédouble, le tournage de Mission : Blacklist ne pourra commencer qu'après cette promotion.
Bonne journée soldats ;)

samedi 14 juillet 2012

La Revue de Presse et quelques News du Comic Con

Bonjour Black Listers!
Pour commencer, petite photo de Robert Pattinson, avant-hier au Comic Con... (Angy: Où j'y étais!! Trop bon Chouchou en live^^)



De nouveaux articles sur la toile sont apparus sur l'implication de Robert Pattinson dans le projet Mission : BlackList.

Encore une fois, peu de révélations sur ce film ou sa production ou même la réalisation. Cependant, le monde du cinéma semble attendre beaucoup de l'adaptation du livre mais aussi de la performance de Robert.

Je vous laisse profiter de ces deux articles français.


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Articles PureCiné et Écran Noir


















Et, enfin, une nouvelle qui devrait réjouir tout le monde (ou inquiéter certains comme c'est notre cas)... Robert Pattinson, lors de son interview pour MTV News spécial Twilight au Comic Con, a révélé que Jean Stéphane Sauvaire se trouvait en ce moment-même en Irak pour des repérages!


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Voici le lien pour la vidéo.

L'intégralité n'est pas traduite puisqu'il s'agit de Twilight mais voici ma traduction pour ce court moment sur Mission : BlackList. (Début à 1 minute 15 secondes, fin à 1 minute et 29 secondes):

"Josh Horowitz: Donc, hum Mission : Blacklist, le projet va se faire?

Robert Pattinson: Oui, je pense

Josh: Ah, mais est-ce que vous pouvez nous en dire plus si vous savez quelque chose?

Robert: Le réalisateur est en ce moment-même en Irak. Donc... Euh... Oui... C'est excitant!"

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Comme vous pouvez le voir sur la vidéo, Robert Pattinson semble à la fois excité et inquiet du tournage en Irak... Et techniquement nous le sommes aussi vu le climat qui règne dans le pays...
Si Jean Stéphane Sauvaire est sur place, nous risquons d'avoir un peu plus de nouvelles dans les semaines qui suivent notamment si les journalistes posent des questions à Robert lors de la promotion américaine du film de Cronenberg, Cosmopolis.

Ce sera tout pour aujourd'hui, bonne journée les Black Listers ;)

lundi 9 juillet 2012

La Renaissance de Robert Pattinson

Bonjour les Black Listers!
Si le projet Mission : Blacklist a autant fait parler de lui depuis le mois de Mai, c'est surtout à cause d'une figure populaire du moment se prénommant Robert Pattinson.



L'acteur britannique, connu surtout pour son interprétation d'Edward Cullen dans la Saga Twilight (bien qu'il ait fait d'autres films tout à fait remarquables), a en effet révélé son implication dans le projet lors du festival de Cannes de cette année (où il présentait le film de David Cronenberg Cosmopolis)... A partir de ce moment-là, les médias s'en sont donnés à cœur joie que ce soit aux Etats-Unis ou en France.

Ainsi, je vous propose un article sur Robert Pattinson, dont le surnom légendaire R-Patz lui tape sur le système, qui semble enfin prendre son envol (selon l'article) dans la cour des grands... La renaissance d'un acteur très prometteur!

A noter : Robert Pattinson tiendra le rôle d'Eric Maddox, le personnage principal du livre Mission : Black List #1

Article anglais que vous pouvez retrouver ici en intégralité (la vidéo n'est pas traduite puisqu'il s'agit d'une interview sur le film Cosmopolis).

Comme d'habitude, traduction maison!

"R-Patz est mort. Robert Pattinson s'élève!

Avec Cosmopolis, Robert Pattinson se libère des chaînes de son alter-égo, l'idole R-Patz.

Où qu'il aille, Robert Pattinson est poursuivi. Autant qu'il puisse, il n'arrive à se débarrasser de ce gars-là. Même lorsque Pattinson dort, ce type rôde encore. Le pire de tout est que les gens pensent que ce gars, c'est Pattinson. Qui est ce fichu imposteur?

Il est riche (second acteur britannique le plus riche, avec une fortune s'élevant à plus de 247 994 04.16 euros), il est puissant (il fait partie des 100 personnes les plus influentes au monde par le magazine TIME), il est sexy (l'homme le plus sexy du monde, selon des magazines féminins). Il est ce gars dans Twilight. Il est R-Patz. Et Robert Pattinson va le tuer.


Désormais, Pattinson raconte, à qui veut l'entendre, à quel point il hait ce célèbre surnom. Parce qu'il est plus qu'un surnom et il le sait - c'est une personnalité qui l’entraîne vers le fond tels des millions d'adolescentes hurlant et complètement hystériques. Pour que Rob puisse vivre, R-Patz doit mourir.

Tuer R-Patz : La première partie est connue sous le nom de Cosmopolis. Et le nouveau psycho-thriller artistique, sexy et bavard de David Cronenberg est taillé parfaitement pour Pattinson. Il y tient le rôle d'un gars d'une vingtaine d'années super riche, super ennuyé qui part dans une odyssée de destruction de tout ce qui le définit. Rôle d'envergure? Même pas. Pattinson n'aurait pas pu trouver mieux. L'action elle-même de vouloir se faire couper;les cheveux tout le long du film semble presque trop.

On peut comprendre la frustration de Pattinson. Il est un bien meilleur acteur que R-Patz.Cosmopolis le prouve : il est sardonique, énigmatique et vraiment très regardable dans un Cronenberg, une créature différente du type pâle qui grimace constamment comme Edward Cullen, ce suceur de sang amoureux transit.

Coincé dans la zone Twilight, coincé dans le corps d'un vampire de 107 ans, Pattinson n'a quasiment pas vu la lumière du jour. Mais, après cinq ans, quatre films, beaucoup de mousse pour les cheveux et encore plus de hurlements, il est prêt à éclore.

En effet, Pattinson était à la recherche de rôles noirs et destructeurs depuis un moment maintenant. "R-Patz" a pris un sérieux coup par l'acteur de Inglorious Basterds Christoph Waltz dans Water for Elephants, alors que Pattinson avait déjà fait le tour de Uma Thurman, Christina Ricci et Kristin Scott-Thomas dans la peau du séducteur amoral Bel Ami.

Cronenberg l'a remarqué, ça c'est sûr. Il n'a même pas daigné auditionner Pattinson, lui attribuant un "profond" talent. Et l'auteur canadien n'est pas le seul réalisateur d'Hollywood à avoir remarqué ce petit quelque chose en plus chez Pattinson. A venir, le jeune homme de 26 ans apparaîtra dans un thriller criminel ultra-violent du réalisateur virtuose du drame très brutal sur Oz gangster Animal Kingdom, où l'on verra l'acteur se faire tirer dessus et kidnapper par Guy Pearce.

Viendra ensuite le drame psychologique Mission : Black List, où il revêtira le costume du militaire interrogateur américain qui a trouvé Saddam Hussein. Ces choix sont intrépides et risqués pour un acteur qui pourrait facilement empiler ses millions en jouant dans des comédies romantiques comme "boy-toy" (N/L : homme jouet, littéralement ou joujou comme on dit chez moi) de Jennifer Aniston ou flirt de lycée de Vanessa Hudgens.

Lorsque le dernier film Twilight, Breaking Dawn Part II, enfin au cinéma en Novembre, viendra Pattinson pourra peut-être enfin mettre de la distance entre lui et le cirque qui l'a entouré : les fans qui hurlent, les cérémonies d'awards loufoques, peut-être même le fameux "sont-ils ensemble ou ne le sont-ils pas?" avec Kristen Stewart.

Il sera toujours riche, il sera toujours célèbre, il sera toujours beau. Mais il sera un acteur, pas seulement un poster accroché au mur d'une adolescente. C'est ce qui est prévu en tout cas. Appelez ça une renaissance si vous voulez. Seulement, ne l'appelez pas R-Patz."




Voilà pour cet article. On a pensé qu'il serait marrant d'avoir une idée générale sur ce que pense la presse de Robert Pattinson puisqu'il est celui qui portera le film sur ses épaules...
Ayant lu le bouquin, j'avoue que c'est un tournant à 360° pour l'acteur. Bien différent de Cosmopolis tant dans l'écriture que dans l'histoire et surtout, les réalisateurs sont tout de même très différents mais talentueux de manière totalement opposée.
On attend toujours des nouvelles concernant le projet, croisons les doigts pour qu'elles arrivent vite!
Bonne soirée tout le monde ;)

lundi 25 juin 2012

A la recherche de Saddam Hussein

Les introuvables frères Musslit étaient le chaînon manquant qui devait mener les enquêteurs à l'antre du dictateur. (3/5)

(Photo: Arrestation à Tikrit en octobre 2003.)
"Le sergent-chef Eric Maddox ne voulait pas d' Izzat Ibrahim al-Douri dans son organigramme. Chargé des interrogatoires dans le cadre des opérations spéciales à Tikrit, Maddox avait élaboré des graphiques semblables à ceux de l'équipe des renseignements du colonel Jim Hickey, et leur ajoutait des noms à chaque information fournie par les prisonniers. Certes, al-Douri, confident roux de Saddam considéré par beaucoup comme son bras droit - le roi de trèfles dans le jeu de carte de l'armée - était activement recherché, mais Maddox estimait qu'il avait dû quitter son patron depuis un bail.

Pour Maddox comme pour les hommes de Hickey, le chemin menant à Saddam passait par la capture de personnages bien moins connus, à Tikrit et aux environs. Un seul problème: le haut commandement - les patrons des patrons de Maddox - ne l'entendaient pas de cette oreille, et exigeaient que des personnalités éminentes comme Al-Douri soient représentées dans l'organigramme des hommes à capturer. Pour éviter les problèmes, Maddox en fit deux versions: celle à partir de laquelle lui et les analystes travaillaient, et celle qu'ils affichaient ostensiblement dès que quelqu'un d'important pointait le bout de son nez.

Maddox ne manquait pas de noms pour remplir ses graphiques. Lorsqu'il avait rejoint le groupe d'opérations spéciales en juillet, un interprète lui avait montré une longue liste de tous les anciens gardes du corps de Saddam et de leurs familles vivant dans la région. Parmi eux, figuraient 40 Musslit. Maddox en tira deux conclusions: d'abord que les Musslit étaient une famille influente dans la région, et ensuite que Saddam Hussein avait beaucoup de gardes du corps.

Au fil des interrogatoires, Maddox découvrit une chose curieuse. Alors que certains gardes du corps étaient clairement engagés dans l'insurrection, d'autres semblaient avoir quasiment pris leur retraite. (Maddox apprit qu'un ancien garde du corps au grade très élevé était tranquillement resté chez lui, au vu et au su de tous, depuis le début de la guerre). Il lui fallait à présent déterminer lesquels, de tous les anciens protecteurs de Saddam, étaient encore en contact avec lui - et pour cela, étudier les rôles d'avant-guerre de chacun n'était pas d'une grande utilité. Comme l'écrit Maddox dans son mémoire de cette époque, Mission: Black List #1, « l'Irak était un lieu complètement différent de ce qu'il avait été avant la guerre».

Centralité intermédiaire

Au cours de la traque de Saddam, Maddox et ses homologues durent prendre une foule de décisions subjectives pour déterminer qui -parmi tous ces gardes du corps, et tous ces Musslit- revêtaient la plus grande importance. L'intuition du lieutenant colonel Steve Russell lui dictait que les frères Rudman et Mohammad al-Musslit étaient de ceux-là, au vu de leurs riches propriétés à Tikrit, des photos où ils figuraient aux côtés de Saddam et des rapports de renseignements où leurs noms ne cessaient d'apparaître. L'analyse, plus tard, du major Brian Reed, qui allait écrire son mémoire sur cet organigramme, montra que la théorie du réseau confirmait l'intuition de Russell.

L'une des façons pour mesurer l'importance d'une personne dans un réseau social consiste à étudier sa «centralité intermédiaire». Cette mesure est élevée si la personne est un connecteur - c'est-à-dire, si elle est susceptible de se trouver sur le plus court chemin entre deux autres nœuds, contribuant ainsi à former la connexion entre eux. Un individu n'a pas besoin d'être directement relié à de nombreux nœuds pour avoir une grande centralité intermédiaire; il suffit qu'il relie deux groupes sociaux, de façon qu'un chemin allant de l'un à l'autre devra nécessairement passer par lui.

Dans un réseau de mes collègues et de mes amis de fac, par exemple, ma centralité intermédiaire est au plus haut, puisque c'est moi qui comble le fossé entre deux groupes qui n'ont rien d'autre en commun. Des connexions fortuites peuvent aussi déboucher sur de hautes valeurs de centralité intermédiaire. Pensez à toutes les connexions inattendues que vous avez vues sur Facebook. Un exemple: un de mes collègues est allé au lycée avec un de mes amis d'université. Cela leur octroie à chacun de hauts niveaux de centralité intermédiaire à l'intérieur de mon réseau - même sans moi, mes collègues pourraient remonter jusqu'à mes compagnons de fac grâce à ce lien.

Le cœur du réseau de Saddam est représenté ci-dessous. Je l'ai élaborée à partir du mémoire de Reed, de comptes-rendus publics et d'entretiens avec les militaires sur le terrain en Irak. Il apparaît clairement que Mohammad al-Musslit est le lien vital entre Saddam et l'intégralité du clan Musslit. Rudman obtient aussi un score élevé car c'est le chef des opérations de l'insurrection.

Les calculs derrière chaque note impliquent des opérations mathématiques relativement compliquées, mais la raison de l'importance des deux frères est claire: Rudman et Mohammad sont situés exactement entre Saddam et le reste de la famille Musslit. Et, ce qui ajoute à leur importance, les deux frères sont aussi le lien entre Saddam - via un mariage dans la famille Musslit - et un autre clan au rôle majeur dans l'insurrection. (Le diagramme établi par Reed et le major Stan Murphy, des renseignements, figure dans le mémoire de Reed sous une forme très élaborée. J'ai pu y identifier Rudman et Mohammad en me basant sur les comptes-rendus et les déductions grâce aux nœuds voisins. En revanche, je n'ai pas su identifier la deuxième famille à laquelle les frères Musslit étaient reliés).

Faire le tri dans les Musslit

Curieusement, l'un des hommes du diagramme de Reed à la centralité intermédiaire élevée était mort depuis vingt ans quand la 4ème division d'infanterie est arrivée à Tikrit. Son importance restait cependant primordiale pour le réseau car il formait l'un des rares liens entre les Musslit et le deuxième clan mentionné plus haut, également actif dans l'insurrection.

Rudman et Mohammad, en revanche, étaient tout ce qu'il a de plus vivants. Le réseau et son instinct disaient la même chose à Maddox: ces types-là le conduiraient à Saddam Hussein. Mais l'instinct seul, même étayé par un organigramme, ne constitue pas une base assez solide pour organiser un raid et mettre en danger la vie de soldats américains.

Maddox devait gagner la confiance des commandants des opérations spéciales en avançant les preuves que ses organigrammes reflétaient des réalités sur le champ de bataille. Maddox commit sa part d'erreurs — en préconisant des raids qui ne donnèrent rien du tout, et en s'opposant à d'autres qui s'avèreraient fructueux. Mais à mesure que les interrogatoires continuaient de confirmer ce que le réseau avait laissé entendre - qui était important, et qui ne l'était pas - le commandant et l'analyste de l'équipe acceptèrent de prendre le risque de se fier davantage au réseau. Maddox finit par faire partie de l'équipe qui organisait et exécutait les raids, rôle inhabituel pour un interrogateur.

A Tikrit, Maddox passait un temps fou à faire le tri dans des dizaines de Musslit pour tenter de se frayer un chemin jusqu'à Rudman et Mohammad. Les Musslit n'étaient pas seulement des fidèles de Saddam. Si les hommes de Tikrit s'appelaient mutuellement Ibn 'Amm ou 'Amm- cousin ou oncle, selon la différence d'âge - la famille Musslit était réellement liée à Saddam du côté maternel. Selon un arbre généalogique élaboré à la main par l'expert de l'Irak Amatzia Baram, le clan Musslit partageait avec Saddam un arrière-grand-père - le Musslit originel. Parmi les enfants de cet ancêtre commun figuraient le grand-père maternel de Saddam, Talfah, et un homme appelé Omar, grand-père des Musslit qui organisaient l'insurrection.

Se contenter de traquer les Musslit n'allait pourtant pas mener à ceux qui étaient les plus proches de Saddam. Pour reconstituer une image détaillée de l'insurrection, Maddox et ses collègues devaient aussi remplir les cases correspondant aux figurants. Outre les cinq principales familles qui semblaient orchestrer les opérations, le lieutenant colonel Steve Russell et ses hommes se lancèrent sur la trace d'un réseau de familles de deuxième niveau, plus directement impliquées dans les combats des rues. Chaque raid rapportait son lot de renseignements. Le capitaine Timothy Morrow, officier des renseignements de Russell, se souvient avoir confisqué des représentations élaborées de l'arbre généalogique de Saddam - dont l'un comportait «Adam et Eve» tout en bas - qui s'avérèrent essentielles pour compléter les organigrammes. Comme me le dit Russel lors de ma visite dans l'Oklahoma:

Il y avait en fait deux familles qui ne figuraient pas dans le réseau des cinq grandes, mais qui nous sont apparues comme très importantes. C'était ceux qui organisaient la plus grande résistance contre nous. C'était les gars qui planifiaient l'explosion de bombes sophistiquées au bord des routes, contrairement à ce que nous avions dû affronter avant... Nous les avions combattus dans les rues pendant l'été. Nous connaissions leurs noms. Ce n'est que quand on a commencé à en attraper un certain nombre et qu'on a pu relier les points entre eux qu'on a compris, “La vache, regardez-le papa de ce groupe-là est marié à la demi-sœur de Saddam”. On a réalisé: “Ces types sont vraiment liés entre eux”.

Le 22 juillet, les fils psychopathes de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, furent abattus par l'armée américaine à Mossoul (ils avaient tué l'un des chiens renifleurs de bombes de l'armée, provoquant des représailles explosives). Leur mort permit à Maddox de se concentrer davantage sur des insurgés aux noms moins connus.

Mohammad et Rudman restaient les cibles prioritaires, mais les analystes esquissèrent une image plus complète du reste du clan. Ses membres semblaient obéir à une division du travail: certains cuisinaient, d'autres livraient la nourriture (peut-être à Saddam), d'autres encore organisaient l'insurrection. Le but était de remonter le réseau des Musslit - du cuisinier au plus haut membre de l'état-major, et à partir de tous ces cousins de la base, remonter à Mohammad et Rudman, au sommet.

Les précieuses erreurs des prisonniers

Dans les jours qui suivirent la mort d'Oudaï et de Qoussaï, Steve Russell et ses soldats firent pour la troisième fois une descente sur la ferme de Faris Yasin Omar al-Musslit. Ils ne parvinrent pas à pincer Faris, mais cette opération leur permit de découvrir des photos qui les aidèrent à identifier une nouvelle fournée de gardes du corps de haut rang. Peu de temps après, un bataillon sous le commandement de Hickey utilisa ces tous nouveaux renseignements pour attraper Nazhan Ibrahim Omar Al-Musslit, l'un des frères de Rudman et Mohammad. Le cœur de la famille Musslit se rapprochait.

En rassemblant les éléments du puzzle pour reconstituer ce réseau, Maddox raconte qu'il obtenait parfois directement des prisonniers tout ce qu'il voulait savoir. «Ils ne veulent rien dire de l'insurrection» expliqua-t-il. «Mais ils vous disent qui est copain avec qui». Convaincus qu'ils détournaient l'attention des interrogateurs, les petits chefs conduisaient Maddox plus près de sa cible. Ces prisonniers commettaient en quelque sorte la même erreur que l'armée américaine au début de la guerre en Irak. Des renseignements institutionnels sur l'insurrection n'auraient pas aidé les soldats de la coalition à trouver la cachette de Saddam Hussein. Les renseignements sociaux fournis par ces Musslit de peu d'importance étaient bien plus précieux. Maddox voulait les noms des amis de Saddam, pas ceux de ses anciens collègues.

Le 3 août, les soldats de Russell firent une descente dans un complexe de fermes élaboré, propriété de la famille Musslit. Cette fois encore, ils ne trouvèrent aucune de leurs cibles, mais ils récupérèrent de nouvelles photos de famille et une source bien vivante, particulièrement précieuse: Omar Al-Musslit lui-même, le grand-père de la plupart des Musslit fauteurs de troubles. Russell souligne avec ironie que le numéro de carte d'identité nationale d'Omar était le 666 - symbole approprié pour celui qui engendra tant d'hommes de main de Saddam. Dans la semaine qui suivit, le 1er bataillon du 22ème régiment d'infanterie continua de capturer des membres des cinq familles. Et, lors d'un nouveau raid dans la ferme personnelle de Rudman, le gardien leur asséna qu'ils venaient de rater Rudman et Mohammad de moins de 24 heures."


A la recherche de Saddam (4/5)

(Photo: Saddam Hussein filmé après sa capture, le 14 décembre 2003)
"Le Gros", garde du corps fidèle de Saddam, était le seul à pouvoir conduire les enquêteurs au repaire du dictateur déchu.

"L'infernal été irakien touchait à sa fin. Rudman Ibrahim Omar al-Musslit et son frère Mohammad étaient incroyablement difficiles à localiser. Pour Eric Maddox, chargé des interrogatoires pour les forces d'opérations spéciales de Tikrit, la première avancée notable de l'automne fut la capture d'Ahmed Yasin Omar al-Musslit. L'un des plus jeunes représentants d'une longue lignée de cousins Musslit, Ahmed n'était pas personnellement suspecté d'activités insurrectionnelles majeures. Mais Nasir et Faris, deux de ses frères, si.

Maddox mit six heures à faire parler Ahmed de sa famille. Celui-ci jura n'avoir pas vu Rudman depuis des mois, mais il avait vu Mohammad. Et contrairement à ce que la plupart des analystes américains avaient cru, Ahmed prétendait que c'était Mohammad, pas Rudman, qui recevait les ordres directement de Saddam.

Maddox était sous pression; il fallait absolument que cette histoire de réseau donne des résultats. Une nouvelle équipe de forces spéciales était arrivée en octobre, ce qui signifiait de nouveaux patrons pour les deux mois de mission qui lui restaient. Il s'était alors familiarisé à un tel point avec les acteurs de l'insurrection que les rebelles eux-mêmes lui avaient trouvé un surnom: «l'homme à la chemise bleue». (Maddox n'avait pas apporté de garde-robe très élaborée à Tikrit, il portait tous les jours la même chemise en oxford bleu).

La plus grosse prise de l'automne a duré 24h

Le commandant de l'équipe de remplacement, que tout le monde surnommait «Bam Bam» était aussi intelligent que cynique. Maddox allait devoir perdre du temps à faire la conquête d'un chef qui ne voyait pas nettement l'intérêt de traquer des gens sans rôle connu dans l'insurrection, sous prétexte qu'ils étaient le cousin de quelqu'un.

Enfin, le 8 novembre, Maddox put montrer le résultat de son travail. Ce même jour, un bataillon de la 4e division d'infanterie captura Faris Yasin, frère du jeune Ahmed Yasin, et les opérations spéciales s'emparèrent de Rudman Ibrahim en personne. Rudman fut transporté en avion à Bagdad contre la volonté de l'équipe des opérations spéciales, qui voulaient l'interroger sur le champ. C'était la plus grosse prise de l'automne.

Or, moins de 24 heures après sa capture, Rudman mourait d'un infarctus. «Nous étions furieux qu'il nous claque entre les doigts», se rappelle le lieutenant colonel Steve Russell, commandant du 1er bataillon, 22ème régiment d'infanterie. «Vous imaginez un peu: il savait où était Saddam!»

Mais à quelque chose malheur est bon. Après la mort de Rudman, l'insurrection continua ses opérations sans baisse d'efficacité apparente. Ce qui prouvait qu'Ahmed avait dit la vérité: Rudman Ibrahim Omar al-Musslit n'était pas le cerveau de l'organisation-c'était son frère Mohammad qui tirait les ficelles depuis le début. «Nous pensions, jusqu'à la capture de Rudman, que Mohammad était peut-être le chef de la sécurité ou quelque chose comme ça, alors qu'en réalité, c'était lui qui dirigeait les opérations» explique Russell. «C'était lui, l'homme qui maintenait la cohérence de l'ensemble».

Du jour au lendemain, l'attention de tous se focalisa sur Mohammad. Son identité à l'époque était encore un secret bien gardé, et il devint connu de ceux qui le traquaient sous le nom de «Fat Man», le Gros. La chasse était ouverte, et les chasseurs étaient plus que jamais convaincus que s'ils trouvaient le Gros, ils ne seraient plus très loin de Saddam Hussein.

Des réseaux sociaux prédictifs

Ma première rencontre avec Eric Maddox eut lieu par une pluvieuse matinée de novembre, dans un restaurant mexicain d'Alexandria, Virginie. Il partait le lendemain à l'étranger pour une nouvelle mission d'interrogatoires, pour la énième fois. C'est un homme du genre bulldog, d'environ 1,75m, à la poignée de main ferme et dont le visage sérieux cache un vrai sens de l'humour. Parlez-lui de réseaux sociaux, et il s'enflamme.

Si les organigrammes représentant les réseaux sociaux sont si importants pour la contre-insurrection, explique Maddox, c'est parce qu'ils aident à prédire ce qui se passe quand quelqu'un comme Rudman Ibrahim Omar al-Musslit se fait tuer ou capturer. En étudiant les relations entre les cibles potentielles, il est possible de deviner comment le réseau va se modifier - et surtout, qui va monter en grade - quand quelqu'un est éliminé. «Quand vous connaissez tous les liens entre les personnes», conclut Maddox-les mariages, les liens de parenté, qui boit avec qui-«alors les modifications du réseau n'ont plus rien d'irrationnel.»

Pour illustrer son propos, Maddox emprunta mon bloc et esquissa le réseau d'une fausse insurrection. Son graphique comportait une vingtaine de personnes, avec une cible de grande valeur au sommet. (Maddox soulignait énergiquement ses propos en traçant des lignes avec son stylo, et le réseau finit par ressembler à l'explosion d'une cartouche d'encre. Voici la reconstitution de son dessin).

La clé du scénario de Maddox est que l'un des hommes proches du sommet (le n°4) a un neveu (le n°16) qui ne joue qu'un petit rôle dans l'insurrection. Capturer et interroger ce neveu peut vous mener à l'homme haut placé, dont on ne connaît pas la cachette. La ruse, explique Maddox, consiste à trouver quelqu'un dans le réseau dont la fonction, s'il était éliminé, reviendrait au neveu.

De l'ombre à l'oncle

Même si ce dernier n'est pas terriblement important ou expérimenté, le plus crucial est de bien comprendre que, particulièrement en Irak, le lien familial prime toute autre relation. Si un poste important devient subitement vacant, il y a de grandes chances pour que l'homme situé au sommet de la hiérarchie y nomme son neveu. Une fois celui-ci sorti de l'ombre, vous pouvez l'interroger et remonter jusqu'à l'oncle.
Quand Rudman disparut du réseau, l'hypothèse de Maddox se réalisa. Pour combler cette immense lacune, d'autres membres du clan Musslit et leurs associés durent passer à l'action - ce qui les rendit plus visibles et donc, plus faciles à capturer. Le 4 décembre, la 4ème division d'infanterie rattrapa Burhan Ibrahim Omar al-Musslit, soupçonné de coordonner les finances de l'insurrection. Quelques jours plus tard, un jeune homme qui servait d'informateur au colonel Jim Hickey conduisit les Américains à un membre de la famille qui avait aidé Saddam lorsqu'il avait fui le pays en 1959.

Entre-temps, le fils de Rudman Ibrahim Omar al-Musslit avait commencé à parler. Surnommé «Baby Rudman», ce jeune homme de 18 ans avait été pris avec son père et envoyé à Bagdad. Après la mort de son père, Baby Rudman fut renvoyé à Tikrit pour y être interrogé. Questionné par Maddox, il donna les noms de deux alliés de Mohammad Ibrahim Omar al-Musslit: un partenaire d'affaires appelé Abu Drees, et Basim Latif, le chauffeur de Mohammed.

«Un putain d'organigramme»

Mais faire capturer deux personnes sous prétexte qu'elles étaient censées être des amis d'un ami de Saddam était loin d'être gagné. Comme Maddox le rapporte dans son mémoire, «Kelly», l'analyste de l'équipe — les membres des opérations spéciales, dont certaines missions sont tenues secrètes, ne sont pas identifiés par leurs noms entiers — ne mâcha pas ses mots:

Ecoutez: vous continuez à descendre dans ce putain d'organigramme, et ça ne mène jamais nulle part. On est censés remonter la filière. Tout ce que vous faites c'est ajouter des noms tout en bas de la liste. Par chance, la 4ème division d'infanterie avait déjà localisé Basim, le chauffeur. Pour Maddox, mettre la pression sur Basim comportait une certaine dose de risque: il était le cousin d'un responsable de la sécurité de haut rang à Tikrit, avec qui l'armée américaine avait besoin d'être en bons termes. Après un premier interrogatoire infructueux, Maddox l'interrogea à nouveau, dans les bureaux du maire de Tikrit, en présence d'une grande partie de l'équipe des opérations spéciales. Devant l'obstination du chauffeur à garder le silence, ces dernières le firent prisonnier.

A ce moment précis, «Bam Bam», le commandant des forces spéciales, mettait sa carrière en danger. L'arrestation de Basim tendait les relations américaines avec les dirigeants de Tikrit, sans aucun bénéfice immédiat. Mais aussi insignifiant qu'il paraisse, Basim n'était qu'à deux personnes de Saddam. Et c'était la meilleure carte du jeu de Maddox.

Cela s'avéra l'une des plus importantes décisions de l'équipe. «Il est à l'origine de tout», justifia Maddox lors de notre rencontre, presque exactement six années plus tard. Après son arrestation, Basim opéra une volte-face totale et décida que son intérêt était de parler. Il se consacra corps et âme à aider les Américains à localiser Mohammad Ibrahim, désigné à l'époque par le nom de code «le Gros». S'ils mettaient la main sur lui, ils n'auraient plus qu'à prier pour qu'il soit resté en contact avec celui qu'ils recherchaient vraiment.

A deux heures de la fin de mission

Pendant des jours, les Américains ne furent qu'à un cheveu du Gros. Ils commencèrent par une descente dans une maison de location de la ville voisine de Samarra, où ils ratèrent leur cible mais capturèrent son fils de 18 ans, Musslit al-Musslit. Une cachette recelant 1,9 million de dollars en billets de 100 leur laissa penser qu'ils étaient sur le bon chemin. Musslit ne tarda pas à céder à l'interrogatoire et indiqua à Maddox une écloserie où son père et un ami allaient régulièrement pêcher. L'équipe des opérations spéciales fit deux descentes dans le centre de pisciculture, mais une fois de plus, le Gros leur glissa entre les doigts. En revanche, ils capturèrent deux pêcheurs nerveux à la place.

Le temps imparti à Maddox arrivait à son terme; sa mission était sur le point de se terminer. Le 8 décembre, il retourna à l'aéroport international de Bagdad accompagné de quelques prisonniers coopérants, notamment Basim. Sa première priorité était d'interroger les pêcheurs capturés dans l'exploitation piscicole du Gros, envoyés directement à Bagdad après leur capture. Il ne restait alors à Maddox que six jours en Irak.

C'était exactement le type de menu fretin que Kelly, l'analyste de Tikrit, n'avait aucune envie de perdre du temps à traquer. Et pourtant, ils allaient prouver que l'approche par le réseau fonctionnait réellement. Il s'avéra que l'un des deux hommes était le cousin d'un compagnon de pêche du Gros, Mohammed Khudayr. Ce pêcheur et son cousin possédaient aussi une propriété à Bagdad susceptible de servir de refuge au Gros. Maddox fit passer l'information.

Lors d'une des dernières nuits de Maddox en Irak, un major évoqua par hasard un raid en train d'avoir lieu dans une maison de Bagdad-le refuge du pêcheur. Quelques heures plus tard, les hommes des opérations spéciales revenaient avec quatre prisonniers cagoulés, parmi lesquels se trouvait Mohammed Khudayr. Une fois encore, semblait-il, le Gros leur avait échappé. Encore une piste en impasse, comme tant d'autres.

Un peu plus tôt le jour même, Maddox avait briefé le commandant des opérations spéciales sur son organigramme et son approche par les réseaux sociaux. Ce dernier avait été si impressionné qu'il avait demandé à Maddox d'en parler à l'officier des renseignements du CENTCOM [United States Central Command] le lendemain à Doha, au Qatar. L'avion décollait à 8 heures du matin. A 2 heures, six heures avant de quitter l'Irak, Maddox commença à interroger Mohammed Khudayr.

Et sous la cagoule...

Après de longs échanges, Maddox reçut un choc en apprenant de la bouche de Khudayr que le Gros était avec lui lors de sa capture. Maddox retourna à toute vitesse à la prison et arracha les cagoules des trois autres hommes capturés ce jour-là. Le troisième était Mohammad Ibrahim Omar al-Musslit. Ils avaient trouvé le Gros; il leur avait juste fallu quelques heures pour s'en rendre compte.

A Tikrit, le major Brian Reed posa d'un geste sec une feuille de papier kraft sur la table. En une quinzaine de minutes, Reed et son commandant, le colonel Jim Hickey, esquissèrent les grandes lignes d'un plan de capture de Saddam Hussein. Le Gros avait livré à Maddox le lieu de sa cachette au bout de quelques heures d'interrogatoire seulement: une ferme au bord du Tigre, près de la ville d'al Dawr. L'endroit revêtait une signification particulière pour le dictateur.

En 1959, après sa tentative ratée d'assassinat du Premier ministre irakien, Saddam avait fui à al Dawr avant de traverser le Tigre à la nage pour rejoindre la Syrie. Après son accession au pouvoir, Saddam mit en scène cette traversée tous les ans pour célébrer l'anniversaire de sa fuite.

Alors que Maddox se trouvait désormais à Doha, Mohammad Ibrahim Omar al-Musslit fut transporté par avion de Bagdad à Tikrit, puis conduit à la ferme par les membres des opérations spéciales qui avaient rendez-vous avec les troupes de la 4e division d'infanterie commandée par Hickey. Reed raconte qu'il s'attendait à un nouveau «puits sec», comme à chaque fois qu'il avait eu un tuyau sur la cachette de Saddam. Hickey, quant à lui, était plus sûr de son coup. Après une première fouille infructueuse de la propriété, Mohammad montra du doigt l'endroit où le célèbre trou de souris de Saddam était dissimulé. La traque de l'homme le plus recherché d'Irak venait de s'achever".


Chris Wilson
Traduit par Bérengère Viennot.(Mars 2010)
Sources: slate.fr 3/5 et 4/5

Autre documents du dossier: A la recherche de Saddam Hussein 1/5, 2/5 et 5/5

vendredi 15 juin 2012

Robert Pattinson: "Si vous devenez célèbre, vous pouvez acheter, donc vous devenez dingue"

Interwiew Metro UK. _ 14/06/2012



Traduction:

Robert Pattinson explique pourquoi il ne s'habituera jamais à être célèbre, le tournage des scènes sexuelles pour Cosmopolis et pourquoi manger McDonalds n'est jamais une bonne idée.

Il est le 2ème acteur britannique le plus fortuné des moins de 30 ans, derrière Daniel Radcliffe, valant une fortune de plus 30 millions de livres. Il est l’une de 100 personnes les plus influentes dans le monde selon le "Time magazine". Il est l'Homme le Plus sexy sur terre. Mais il a fait une erreur énorme… "Désolé, j'ai mangé McDonalds!" Robert Pattinson rit. "Mon estomac va pas tarder à, "Raaargh!" Je pense toujours que McDonalds est une bonne idée. Cela n'a jamais été une bonne idée." Ce serait maintenant un bon moment pour oublier ce que vous pensez et ce vous savez de Pattinson. Oubliez la gloire, l'argent, les récompenses idiotes, les films de vampires, les cris perçants des adolescentes, le Est-il ou n’est-il pas? avec Kristen Stewart?

[…]

Cinq ans, quatres films, un peu de gel pour cheveux et après beaucoup de pleurs puis de cris perçants, Pattinson est prêt à quitter la période Twilight. A suivre, il tournera un thriller par le réalisateur d'Oz Gangster et du drame Animal Kingdom... (Guy Pearce me kidnappe et on m'a tiré dessus. C'est comme, follement violent!") et le drame psychologique Mission Blacklist, jouant l'interrogateur de l'Armée des EU qui a trouvé Saddam Hussein ("un peu de truc incroyablement fou").

Il y a juste un dernier problème qu'il doit résoudre: comment faire pour que les gens arrêtent de l'appeler R-Pattz... "Ouais, je ne sais pas comment m'en débarrasser" soupire-t-il. "C'est la chose la plus ennuyeuse. Je ne sais pas qui l'a inventé. Cette chose avec des surnoms, chacun aime des surnoms, c'est si irritant. Mais c'est trop tentant... "