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dimanche 13 avril 2014

Mission Blacklist France se mobilise en l'honneur de l'anniversaire de Robert Pattinson. Rien de mieux pour ses 28 ans que de faire un don à l'association Stand Up To Cancer (@su2c)

Malgré le manque de nouvelles concrètes sur le projet cinématographique, l'équipe de Mission Blacklist France n'est pas sans restes.
 
Comme vous devez, pour la plupart, le savoir, l'anniversaire de Robert Pattinson (qui interprètera  Eric Maddox dans le film) est dans un mois exactement. Pour cette occasion, les fans ont décidé de se réunir et de lui offrir un cadeau qui le rendra fier d'eux mais également de lui-même...
 
Petit retour en arrière:
 

 
Le 8 septembre 2012, Robert Pattinson prête sa voix, sa notoriété et son soutien à l'association Stand Up To Cancer qui, comme son nom l'indique, se bat contre le cancer.
Cette maladie touche malheureusement un nombre croissant de personnes de tous âges: enfants, adultes, jeunes, personnes âgés, gens à qui l'on tient, collègues de travail... C'est une maladie dont le traitement est lourd tant physiquement que moralement et la recherche a encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine.
 
Voici deux vidéos pour illustrer le soutien de Robert Pattinson lors de la soirée donnée par SU2C en septembre 2012:
 
 
 
Pour son anniversaire, les fans de Robert Pattinson ont donc souhaité montrer leur soutien pour une cause chère à son cœur. Les cadeaux ne lui sont pas vraiment d'une grande utilité mais un petit geste, un simple euro peut changer la vie d'une personne que ce soit en France ou même à l'autre bout du monde.
 
C'est ainsi que nous souhaitons nous aussi nous joindre à cette cause appelée Rob Birthday Project lancée par ce site anglais. Tous les dons seront reversés à Stand Up To Cancer et la date limite des dons est donc fixée au 13 Mai 2014, jour des 28 ans de l'acteur.
 
Notre partenaire, mais surtout ma nouvelle famille de cœur, Spunk Ransom offrira même à un chanceux donneur des petits cadeaux #DiorRob pour montrer notre gratitude à tous ceux qui feront de ce cadeau quelque chose d'exceptionnel. (Détails sur leur site)
 
Je vous propose donc de vous rendre sur le site de Stand Up To Cancer, juste ici, si vous voulez vous joindre à nous pour aider cette cause.
A l'heure où j'écris cet article, nous avons réussi à accumuler 4 875$, Est-ce que vous pensez que nous pouvons atteindre la barre des 25 000$ avant le 13 Mai?
 
C'est notre mission. Serez-vous prêts à relever le défi?
 
En tout cas, nous le sommes!
 
Voici les adresses si vous avez besoin d'informations où de détails:
 
 
 
 
 
SU2C Twitter; @su2c
 
 
MERCI A VOUS!
 
 

samedi 27 avril 2013

Un tournage pour le mois d'Août ?

Après de nombreuses spéculations, des informations triées sur le volet, voici une nouvelle information concernant le tournage du film.

En effet, le 26 avril dernier, la chaîne News on 6 a eu l'opportunité d'interviewer chez lui le sergent Eric Maddox. Ce dernier a répondu à des questions sur sa mission à Tikrit et sur son expérience d'interrogateur.

Ce dernier ne spécifie rien sur le film, seule la journaliste précise à la fin de cette interview l'adaptation du livre de Maddox ainsi qu'une possible date de tournage: Août. Bien sûr, cette information est à prendre avec des pincettes tant que nous n'avons pas d'annonce plus officielle.

En attendant, je vous propose de regarder cette vidéo avec, comme d'habitude, une traduction maison.



Comment un Homme de Saculpa a traqué Saddam Hussein

HOUSTON, Texas - Quelques fois, la vérité est plus étrange que la fiction, et cela pourrait bien être l'histoire d'Eric Maddox, de Saculpa.

Il est sur le point de devenir l'interrogateur le plus célèbre au monde.

La capture de Saddam Hussein fut un événement entendu partout autour du monde. Ce que nous n'avons pas entendu est l'histoire de cette capture.

Et aussi irréaliste que cela puisse paraître, tout a commencé ici à Tulsa, sur le parcours de course de LaFortune Park, lorsqu'Eric Maddox, natif de Saculpa et nouveau diplômé de l'université d'Oklahoma, a entendu la voix de Dieu, lui disant de devenir parachutiste de l'infanterie.

"Je ne raconte pas cette histoire habituellement, mais, vous savez, les gens d'Oklahoma, ils comprennent, ils l'acceptent,' a dit Maddox.

Il n'avait jamais utilisé d'armes, n'avait jamais sauté d'un avion et était terrifié par la hauteur.

"Chaque jour à l'école de rangers, j'étais du genre 'Est-ce que tu es sûr?'" Maddox dit en riant. "Je suis passé de justesse"

La décision suivante de Maddox était tout aussi improbable : il s'est inscrit pour devenir interrogateur dans l'armée.

"Ils m'ont dit, 'Deviens interrogateur. C'est le plus simple - huit semaines de formation.

Tu n'auras jamais à le faire, nous n'avons aucun prisonnier.'" a dit Maddox.

Puis est arrivé 9/11 (Le 11 septembre 2001) et le début de la guerre en Irak.

En quelques semaines, sans avoir fait aucun interrogatoire, Maddox se retrouve à Tikrit... travaillant avec la plus expérimentée des équipes de forces spéciales au monde. Et échouait misérablement.

"La partie la plus effrayante, fut lorsque j'ai réalisé que je n'avais jamais mené d'interrogatoires, mais lorsque je les ai commencé, cela ne fonctionnait pas," dit Maddox.

Le monde apprendra par la suite que, dans les premiers jours de la guerre, la torture était communément utilisée sur les détenus Iraquiens, particulièrement dans la prison Abu Graib à Bagdad.

"Légalement, c'était inacceptable, mais suspecté derrière les portes closes" dit Maddox. "C'était attendu à tous les niveaux."

Mais les circonstances ont fait que le sergent Eric Maddox a été jeté dans le coin perdu de Tikrit, volant de ses propres ailes et développant sa propre technique.

"C'est la meilleure chose qui ait pu m'arriver, car il n'y avait pas d'attentes. Je pouvais trouver le moyen de faire parler les prisonniers sans les torturer" dit Maddox.

Maddox a également découvert une habilité naturelle à retenir de petits morceaux d'informations de centaines de prisonniers pour ensuite les assembler en une mosaïque révélant lentement le front des insurgés qui s'étaient cachés.

"Et une fois que vous avez une idée du front, vous comprenez comment traquer les individus qui peuvent vous mener à la prochaine étape, puis la prochaine et la prochaine," dit Maddox.

Jusque-là, la plus grande revendication de célébrité de Maddox fut d'aider dans la défaite de Jenks en 1989 pendant les playoffs (NA : Football Américain). Mais la traque de Saddam stagnait et Maddox avait un plan.

"Je suis allé voir le chef d'équipe et j'ai baratiné. 'Je sais que ça va paraître fou, mais je pense que j'ai une piste, qui si nous la suivons, ça pourrait nous mener au numéro 1 de notre Black List'" il dit. (NA : Soit, Saddam Hussein)

Au lieu de courir après des cibles de profil important, Maddox suivait une toile de gardes du corps, chauffeurs et gardes manger, montant petit à petit la chaîne de commandement.

Mais son temps en Irak arrivait à sa fin, et lorsque l'un des raids a permi de ramener l'une de ses cibles numéro un, l'un des gardes du corps de Saddam, Maddox n'eut que deux heures pour qu'il l'amène vers le 'prix'.

"Je lui ai dit 'personne ne sait qui tu es. Je t'ai traqué et tout le monde s'en moque. Ils vont juste jeter la clef. Alors quand tu change d'avis, frappe à ta cellule. Tu ferais mieux de laisser quelqu'un le savoir.'" a dit Maddox. "Alors que j'étais conduit jusqu'à l'avion qui allait me faire quitter le pays, ils m'ont dit'ce prisonnier - qu'est-ce que tu lui as fait ? Il est devenu fou, il frappe sa cellule comme un malade'"

Maddox a fait dessiner une carte au prisonnier détaillant la location de Saddam, puis a quitté le pays.

Devant le public, l'administration Bush s'était empressée de créditer la CIA pour la faille qui mena au dictateur Iraquien, mais dans les coulisses, tout le monde, du directeur de la CIA Porter Goss au secrétaire de la défense Donald Rumsfeld couvrait Maddox de compliments et de médailles.

"C'est ma plus précieuse médaille. C'est la Légion du Mérite, et ça m'a été donné par l'équipe," dit Maddox.

Il a dit que tout semblait irréel, jouer un rôle aussi important dans un événement historique pareil.

"Cela m'a pris plusieurs années avant d'arriver à la conclusion que je n'allais pas me réveiller d'un rêve," dit Maddox.

Désormais, l'histoire se révèle au grand public. Maddox a écrit un livre il y a quelques années. Vous ne l'avez probablement pas vu, mais un studio de production en a tout de suite acheté les droits.

Robert Pattinson, célèbre de par Twilight, a signé pour interpréter Maddox, et le script est écrit par le scénariste de Band of Brothers.

Le tournage débute en Août.

Entre temps, Donald Rumsfeld était tellement enthousiaste de conserver les services de Maddox qu'il a établit des forces civiles d'interrogateurs, engageant Maddox en tout premier.

Son travail pour la Défense continue à ce jour."

Source: vidéo et article via MissionBlacklistfilm

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On en apprend toujours un peu plus sur l'histoire de ce soldat qui reste humble et modeste tout au long de ses interviews.
Cependant, l'annonce du tournage du film, qui fait un grand buzz sur le net, reste à prendre avec des pincettes puisque de nombreuses dates ont été citées au cours de ces derniers mois...

Dylan Kussman, scénariste sur le projet semble pourtant partager l'information sur son twitter... Ne reste plus qu'un petit communiqué officiel et l'aventure Mission : Black List pour enfin débuter!

jeudi 8 novembre 2012

Robert Pattinson parle de Mission: Blacklist pendant la promo Twilight

C'est le retour de PromoRob comme l'appellent les américains.

Robert Pattinson, rôle principal du film Mission: Blacklist, est en pleine promotion pour le 5ème chapitre Twilight Breaking Dawn ou Révélation Partie 2.

Cela se traduit donc par des interviews à gogo où l'acteur de talent donne quelques infos sur le projet Mission : Blacklist.

Ainsi, il donnait une interview à Brooke Anderson (photo ci-dessous), lorsqu'il a mentionné le film dont le tournage est prévu pour 2013...


C'est donc muni de sa nouvelle coupe de cheveux que Rob nous en dit un peu plus sur son avenir et, fatalement, sur Mission: Blacklist de Jean Stéphane Sauvaire...

Traduction par mes soins ;)

Si vous voulez voir l'intégralité des vidéos et d'autres informations sur Twilight et Robert Pattinson, c'est par ici... Sources: robsessedpattinson et robpattinson


"Brooke Anderson: Les fans veulent savoir où est-ce que vous vous imaginez dans dix ans au niveau de votre carrière après ce dernier volet de la Saga Twilight?

Robert Pattinson: Eh bien, en fait... Je ne sais pas. Je ne peux pas... Je ne sais même pas où est-ce que je vais être dans, admettons... euh...

Brooke Anderson: Demain

Robert Pattinson : (rires) oui voilà! Hum... J'ai quelques projets pour l'année prochaine... Et donc, oui, j'essaye un peu de me diriger vers des projets plutôt dangereux... Par exemple, je vais tourner un film en Irak [ ... ] Je ne sais pas... J'espère juste sentir que j'ai évolué en tant qu'être humain. Mais peut être que j'aurais aussi régressé comme un enfant (rires)

Brooke Anderson: Vous êtes toujours aussi marrant. Félicitations pour la sortie de Twilight chapitre 5 : Révélation Partie 2."


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Peu de révélations mais toujours la même information : le tournage se fera en Irak...

Je dois avouer que cela me fait me poser bon nombre de questions face à la sécurité du tournage et la practicité du tout... J'espère que nous aurons plus d'informations bientôt...

De plus, je me rends la semaine prochaine à Berlin en compagnie d'Angy donc on ne sait jamais si l'opportunité se présente à nous de faire les reporters sans frontières pour le site Mission : Blacklist France, on vous tient au courant!!

Je vous souhaite une bonne soirée. Avec, je l'espère, plus d'infos d'ici la fin de la semaine prochaine.

Interview de Jean Stephane Sauvaire & Annonce d'une date de tournage pour Mission : Blacklist au AFM

Après quelques temps où les news n'affluaient pas, je suis heureuse de revenir pour vous donner quelques infos sur le projet Mission : Blacklist!

Alors que Jean Stephane Sauvaire continue ses recherches pour les lieux de tournage du film Mission: Blacklist, le blog américain RP Life partage avec nous une interview très intéressante de l'atypique réalisateur.

Les questions sur Mission: Blacklist débutent à la 18ème minute et 36 secondes pour finir à 22 minutes 28 secondes. Un dernier commentaire est également fait à la 23ème minute et 55 secondes jusqu'à la fin. (Merci à RPLife pour cette vidéo et le timing parfait!)

PS : Le son est assez mauvais et je vous rappelle que Jean Stéphane Sauvaire est français, ce qui explique son petit accent frenchy en anglais ;)

Comme d'habitude, traduction de l'anglais au français faite par mes soins.



Journaliste: Vous avez travaillé avec Robert Pattinson? Qu'est-ce que cela vous a fait de travailler avec la star?

Jean Stéphane Sauvaire: Il semblerait que je le fasse en même temps que Rob Pattinson... Et j'étais intéressé de travailler avec lui pour la même raison, il vit quelque chose de réel, il a une super personnalité et c'est pour ça qu'il est si connu aujourd'hui. C'est pour cette raison que tout le monde l'aime comme ça, parce qu'il est si unique et je suis vraiment intéressé de travailler avec ce type, voilà... Et j'ai regardé Cosmopolis par exemple, son dernier film, et je pense qu'il a fait une très bonne performance, il est génial dans ce film, il est totalement différent de la personne qu'il est dans la vraie vie, et pourtant on croit en son personnage. Ce que je veux dire, c'est qu'il est excellent et le personnage qu'il a à interpréter dans mon film, dans Mission : Blacklist, est un personnage complexe, je veux dire que ce n'est pas ce que nous imaginerions venant de Rob Pattinson, ou même ce que nous savons de lui, alors oui cela va être très intéressant je suis sûr qu'il sera super parce qu'il est si intense et qu'il a cette... Je sais que c'est un bon acteur au fond de lui, je suis vraiment enthousiaste de faire ce film et nous allons faire ça ensemble, vous savez, vivre en Irak, répéter des scènes et puisqu'il s'agit d'une histoire véridique, nous allons travailler avec Eric Maddox qui est la véritable personne dont l'histoire s'inspire alors il sera intéressant de mêler le travail avec les équipes Iraquiennes sur place car l'action se passe en Irak, pendant la guerre et je veux vraiment montrer la même chose voyez-vous, quelque chose entre le documentaire et la fiction.

Journaliste: (Petit jeu de mot de la journaliste :"So you go on the lines, on the borderlines") Alors vous réciterez les lignes, en dépassant les lignes (c'est-à-dire les limites)? Vous n'avez aucun problème de dépasser les bornes? Je veux dire, vous savez, d'aller tourner ce film en Irak?

Jean Stéphane Sauvaire: Je pense que je vais faire un bon film. Pour faire un bon film il faut prendre des risques, si vous envisagez le tout avant, si vous calculez tout ce que vous comptez faire... On ne sait pas vraiment comment faire de bons films alors je pense qu'il est important de prendre des risques, et d'essayer différentes manières de filmer, ne pas faire les mêmes choses, il s'agit peut-être d'une attitude punk mais ne pas faire ce que les autres font, le même nombre de jours de tournage, le même coût, le même type de plateau de tournage, de... Non, nous devons essayer de changer, cela peut être par exemple tourner un film à trois personnes ou alors tourner avec 100 personnes pour le même coût, peu importe, ce que je veux dire c'est qu'il faut essayer d'imaginer d'autres types de choses, même dans la manière de travailler avec les acteurs ou encore dans ma manière de filmer, c'est tout ça qui m'intéresse réellement. C'est pour cette raison que j'ai travaillé aussi longtemps en tant qu'assistant réalisateur, tout autant que d'essayer de me faire ma propre idée. C'est un film français mais on peut le faire, ce n'est pas le même script alors on doit essayer de faire le film différemment, comme pour chaque autre film, vous comprenez. Même dans la manière de s'y prendre, vous voyez, on va tourner en Irak parce que je pense que c'est important et ce sera tellement différent de tourner là bas plutôt qu'à Los Angeles dans un studio, ne serait-ce que pour les acteurs, je veux dire être sur place et comprendre comment c'était et rencontrer les Iraquiens qui sont si uniques et intenses et de bonnes personnes, et puis comprendre leur culture et tout ce qui l'entoure, je pense que ça fait partie du progrès.

[...]

Jean Stéphane Sauvaire: C'est une bonne chose de connaître les différents 'mondes' autour de nous et les différents pays et rencontrer des gens différents de nous-mêmes, par exemple dans ce film avec Pattinson, vous savez j'ai passé cinq semaines en Irak, à vivre dans les palaces de Saddam Hussein et lorsque j'étais là bas, je me suis dit 'wow'. Je veux dire, c'est pour ça que j'aime tant faire des films, vous savez. Comment aurais-je pu dormir dans un palace de Saddam Hussein si je n'avais pas été réalisateur, si je ne travaillais pas sur ce film? Je ne serais peut-être jamais allé en Irak et pourtant c'était super d'aller là bas et de comprendre ainsi que de rencontrer les Iraquiens."

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On commence à en apprendre un peu plus sur ce réalisateur qui semble vraiment différent des autres... Du moins, différent des réalisateurs que je connaissais...

Le projet semble vraiment le passionner et je ne sais pas vous, mais cela m'intrigue de plus en plus.

Cependant, certaines rumeurs circulent sur la sécurité sur place, en Irak. Robert Pattinson lui-même avait évoqué ses doutes dans le MTV First du mois d'août...

Attendons donc de nouvelles interviews et infos de ce côté là!

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Autre nouvelle (merci à ROBsessed), l'American Films Market (un événement important pour la récolte d'investissement dans les projets de films aux Etats-Unis) a publié dans le courant de la semaine dernière un document concernant Mission : Blacklist. En effet, sur le document ci-dessous, vous pouvez voir que la date de tournage serait prévue pour Avril 2013...

On attend plus de détails dès la fin de l'AFM par Embankment Films (boîte de production officielle du film)



Voilà pour le moment. Autre petit article en préparation pour très bientôt!
Bonne soirée à tous ;)

vendredi 17 août 2012

Mission: Blacklist dans MTV First

Comme je vous l'avais dit précédemment, hier (enfin très tôt ce matin) a eu lieu l'interview de Robert Pattinson pour MTV First.

Evidemment, Josh Horowitz en excellent journaliste lui a posé une petite question sur ses futurs projets, notamment Mission : Blacklist.

Je vous propose donc de cliquer sur ce lien (ATTENTION quand le message MTV apparaît, cliquez sur "continuer sur le site US" normalement la vidéo est disponible pour tous, j'ai réussis à la lire donc ça devrait passer... Si ce n'est pas le cas, faites-le nous savoir): VIDEO où Josh dit dès le début "Parlons de vos prochains projets" puis avancez jusqu'à 1 minute et 17 secondes...

C'est parti pour la traduction (maison ;)



"Josh Horowitz: Nous avons encore une question twitter sur vos prochains projets : "S'il vous plaît, demandez à Rob si sa mère n'est pas trop inquiète de le voir partir en Irak..." C'est vrai que c'est ce que l'on a entendu, que vous alliez peut-être tourner en Irak... Est-ce que vous le saviez, êtes-vous prêt pour ça?

Robert Pattinson: Eh bien, je veux dire, le réalisateur y est en ce moment-même, et je veux le faire là-bas, hum... Evidemment c'est assez compliqué mais je trouve que c'est un pays fascinant et le réalisateur m'a envoyé des photos des lieux exacts où se trouvait l'armée américaine. Et c'est vraiment beau, étonnant, un peu dans un style "Kubrickien" [NRLD : référence aux visuels des films de Stanley Kubrick], les murs sont si vides, tout juste plantés là.

Josh Horowitz: Donc pourquoi pas les utiliser pour un film...

Robert Pattinson: (rire) Oui.

Josh Horowitz: Ok, alors serait-ce le prochain tournage ou celui de The Rover le sera? Parce que j'ai adoré Animal Kingdom et il s'agit du même réalisateur [NRLD : David Michôd].

Robert Pattinson: Oui, exactement. Pour l'instant, The Rover est mon prochain tournage. Hum, je pense que le tournage de Mission: Blacklist sera tout de suite après. Oui... Et donc The Rover c'est pour l'année prochaine. Si quelqu'un a un job à me proposer entre temps... Faites-le moi savoir! (rires)"


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Voilà pour les news de la semaine, avec en info principale : tournage du film pour 2013 en Irak.

Comme vous avez pu lire, le tournage en Irak pose quelques complications et c'est sans doute la raison pour laquelle il est repoussé à l'année prochaine...
Si vous regardez les informations ou lisez le journal, vous avez peut être vu qu'il y avait encore eu des attaques cette semaine dans le pays, ayant causé la mort de 22 personnes (de ce que je sais, les estimations ont peut être changées).
En tout cas, Robert est très enthousiaste pour tous ses projets et l'interview de Josh était très bien menée, sans questions sur la vie privée. Excellent moment. J'avoue que ça valait le coup d'attendre jusqu'à 1h49 et de se coucher à 3h!

C'est donc tout pour le moment, chers Black Listers. La semaine prochaine Robert sera au Jimmy Kimmel Live, on verra s'il a d'autres informations à partager sur Mission : Blacklist.

Bonne journée =]

dimanche 22 juillet 2012

Une nouvelle pas très bien accueillie...

Depuis la "parution" sur la toile des scans du magazine Black Book de septembre, les fans de Robert Pattinson n'arrivent pas à se décider entre la joie de revoir l'acteur tourner un film ou la peur qu'il arrive quelque chose à leur idole en Irak...

Inutile de préciser qu'aux Etats-Unis, les journalistes s'en donnent à cœur joie!

Ainsi, voici une vidéo d'une émission "people" où la présentatrice annonce l'inquiétude des fans de Robert Pattinson sur le tournage en Irak.



Source (Attention la page a des bugs, c'est pourquoi je vous propose plutôt d'agrandir la capture d'écran)




Traduction (maison, vous devez avoir pris l'habitude):

Le nouveau projet dangereux de Robert Pattinson.

"Les fans de Robert Pattinson ne sont pas vraiment aux anges concernant son nouveau projet, et nous voulons savoir ce que vous en pensez. Donc, après en avoir fini avec le dernier volet de la saga Twilight, Pattinson s'est tourné vers un film plus sérieux, appelé Mission : Black List. L'intense nouveau projet - décrit par son producteur, je cite, "palpitant, un thriller vous tenant au bord de votre siège," est l'adaptation du livre d'Eric Maddox, son récit personnel de la période où il était interrogateur de l'armée et qu'il était impliqué dans la capture du dirigeant Iraquien Saddam Hussein. De récentes interviews de Rob pendant le Comic Con ont rendues publiques son implication au projet, et l'acteur n'a cessé de répéter sa volonté de filmer sur place en Irak - malgré l'inquiétude grandissante de ses fans concernant sa sécurité, via twitter. Robert s'est beaucoup impliqué dans les recherches concernant son rôle et est même allé jusqu'à avoir un face à face de 16 heures avec Maddox - pendant lesquelles il a reçu un rapport détaillé sur l'expérience de l'auteur - Alors, êtes vous excités à l'idée du nouveau rôle dramatique de Rob? - Laissez-le nous savoir en commentant grâce au lien juste en dessous et alors que le film n'est qu'en pré-production, nous allons évidemment vous tenir au courant de toutes nouvelles infos sur Mission: BlackList alors que le film se développe. Je suis Dana Ward, en direct d'Hollywood, merci beaucoup d'avoir regarder ClevverTV."

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Complément d'informations: Il faut savoir que l'Irak se trouve entre la Syrie (pays en guerre en ce moment), l'Iran, le Koweit, la Jordanie et la Turquie...Donc des pays avec une certaine instabilité... Sans compter la crise au sein même du pays où les Américains ne sont pas forcément bien accueillis (même si Robert est Anglais et que Jean-Stéphane est Français).
C'est donc compréhensible que certains s'inquiètent mais, en même temps, si l'équipe a eu le feu vert pour tourner là-bas, c'est forcément que la sécurité est présente...
Alors, qu'en pensez-vous, Black Listers? Avez-vous peur pour le bon déroulement du tournage? Pour Robert lui-même?
Dites-nous tout ;)

samedi 14 juillet 2012

La Revue de Presse et quelques News du Comic Con

Bonjour Black Listers!
Pour commencer, petite photo de Robert Pattinson, avant-hier au Comic Con... (Angy: Où j'y étais!! Trop bon Chouchou en live^^)



De nouveaux articles sur la toile sont apparus sur l'implication de Robert Pattinson dans le projet Mission : BlackList.

Encore une fois, peu de révélations sur ce film ou sa production ou même la réalisation. Cependant, le monde du cinéma semble attendre beaucoup de l'adaptation du livre mais aussi de la performance de Robert.

Je vous laisse profiter de ces deux articles français.


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Articles PureCiné et Écran Noir


















Et, enfin, une nouvelle qui devrait réjouir tout le monde (ou inquiéter certains comme c'est notre cas)... Robert Pattinson, lors de son interview pour MTV News spécial Twilight au Comic Con, a révélé que Jean Stéphane Sauvaire se trouvait en ce moment-même en Irak pour des repérages!


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Voici le lien pour la vidéo.

L'intégralité n'est pas traduite puisqu'il s'agit de Twilight mais voici ma traduction pour ce court moment sur Mission : BlackList. (Début à 1 minute 15 secondes, fin à 1 minute et 29 secondes):

"Josh Horowitz: Donc, hum Mission : Blacklist, le projet va se faire?

Robert Pattinson: Oui, je pense

Josh: Ah, mais est-ce que vous pouvez nous en dire plus si vous savez quelque chose?

Robert: Le réalisateur est en ce moment-même en Irak. Donc... Euh... Oui... C'est excitant!"

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Comme vous pouvez le voir sur la vidéo, Robert Pattinson semble à la fois excité et inquiet du tournage en Irak... Et techniquement nous le sommes aussi vu le climat qui règne dans le pays...
Si Jean Stéphane Sauvaire est sur place, nous risquons d'avoir un peu plus de nouvelles dans les semaines qui suivent notamment si les journalistes posent des questions à Robert lors de la promotion américaine du film de Cronenberg, Cosmopolis.

Ce sera tout pour aujourd'hui, bonne journée les Black Listers ;)

lundi 9 juillet 2012

La Renaissance de Robert Pattinson

Bonjour les Black Listers!
Si le projet Mission : Blacklist a autant fait parler de lui depuis le mois de Mai, c'est surtout à cause d'une figure populaire du moment se prénommant Robert Pattinson.



L'acteur britannique, connu surtout pour son interprétation d'Edward Cullen dans la Saga Twilight (bien qu'il ait fait d'autres films tout à fait remarquables), a en effet révélé son implication dans le projet lors du festival de Cannes de cette année (où il présentait le film de David Cronenberg Cosmopolis)... A partir de ce moment-là, les médias s'en sont donnés à cœur joie que ce soit aux Etats-Unis ou en France.

Ainsi, je vous propose un article sur Robert Pattinson, dont le surnom légendaire R-Patz lui tape sur le système, qui semble enfin prendre son envol (selon l'article) dans la cour des grands... La renaissance d'un acteur très prometteur!

A noter : Robert Pattinson tiendra le rôle d'Eric Maddox, le personnage principal du livre Mission : Black List #1

Article anglais que vous pouvez retrouver ici en intégralité (la vidéo n'est pas traduite puisqu'il s'agit d'une interview sur le film Cosmopolis).

Comme d'habitude, traduction maison!

"R-Patz est mort. Robert Pattinson s'élève!

Avec Cosmopolis, Robert Pattinson se libère des chaînes de son alter-égo, l'idole R-Patz.

Où qu'il aille, Robert Pattinson est poursuivi. Autant qu'il puisse, il n'arrive à se débarrasser de ce gars-là. Même lorsque Pattinson dort, ce type rôde encore. Le pire de tout est que les gens pensent que ce gars, c'est Pattinson. Qui est ce fichu imposteur?

Il est riche (second acteur britannique le plus riche, avec une fortune s'élevant à plus de 247 994 04.16 euros), il est puissant (il fait partie des 100 personnes les plus influentes au monde par le magazine TIME), il est sexy (l'homme le plus sexy du monde, selon des magazines féminins). Il est ce gars dans Twilight. Il est R-Patz. Et Robert Pattinson va le tuer.


Désormais, Pattinson raconte, à qui veut l'entendre, à quel point il hait ce célèbre surnom. Parce qu'il est plus qu'un surnom et il le sait - c'est une personnalité qui l’entraîne vers le fond tels des millions d'adolescentes hurlant et complètement hystériques. Pour que Rob puisse vivre, R-Patz doit mourir.

Tuer R-Patz : La première partie est connue sous le nom de Cosmopolis. Et le nouveau psycho-thriller artistique, sexy et bavard de David Cronenberg est taillé parfaitement pour Pattinson. Il y tient le rôle d'un gars d'une vingtaine d'années super riche, super ennuyé qui part dans une odyssée de destruction de tout ce qui le définit. Rôle d'envergure? Même pas. Pattinson n'aurait pas pu trouver mieux. L'action elle-même de vouloir se faire couper;les cheveux tout le long du film semble presque trop.

On peut comprendre la frustration de Pattinson. Il est un bien meilleur acteur que R-Patz.Cosmopolis le prouve : il est sardonique, énigmatique et vraiment très regardable dans un Cronenberg, une créature différente du type pâle qui grimace constamment comme Edward Cullen, ce suceur de sang amoureux transit.

Coincé dans la zone Twilight, coincé dans le corps d'un vampire de 107 ans, Pattinson n'a quasiment pas vu la lumière du jour. Mais, après cinq ans, quatre films, beaucoup de mousse pour les cheveux et encore plus de hurlements, il est prêt à éclore.

En effet, Pattinson était à la recherche de rôles noirs et destructeurs depuis un moment maintenant. "R-Patz" a pris un sérieux coup par l'acteur de Inglorious Basterds Christoph Waltz dans Water for Elephants, alors que Pattinson avait déjà fait le tour de Uma Thurman, Christina Ricci et Kristin Scott-Thomas dans la peau du séducteur amoral Bel Ami.

Cronenberg l'a remarqué, ça c'est sûr. Il n'a même pas daigné auditionner Pattinson, lui attribuant un "profond" talent. Et l'auteur canadien n'est pas le seul réalisateur d'Hollywood à avoir remarqué ce petit quelque chose en plus chez Pattinson. A venir, le jeune homme de 26 ans apparaîtra dans un thriller criminel ultra-violent du réalisateur virtuose du drame très brutal sur Oz gangster Animal Kingdom, où l'on verra l'acteur se faire tirer dessus et kidnapper par Guy Pearce.

Viendra ensuite le drame psychologique Mission : Black List, où il revêtira le costume du militaire interrogateur américain qui a trouvé Saddam Hussein. Ces choix sont intrépides et risqués pour un acteur qui pourrait facilement empiler ses millions en jouant dans des comédies romantiques comme "boy-toy" (N/L : homme jouet, littéralement ou joujou comme on dit chez moi) de Jennifer Aniston ou flirt de lycée de Vanessa Hudgens.

Lorsque le dernier film Twilight, Breaking Dawn Part II, enfin au cinéma en Novembre, viendra Pattinson pourra peut-être enfin mettre de la distance entre lui et le cirque qui l'a entouré : les fans qui hurlent, les cérémonies d'awards loufoques, peut-être même le fameux "sont-ils ensemble ou ne le sont-ils pas?" avec Kristen Stewart.

Il sera toujours riche, il sera toujours célèbre, il sera toujours beau. Mais il sera un acteur, pas seulement un poster accroché au mur d'une adolescente. C'est ce qui est prévu en tout cas. Appelez ça une renaissance si vous voulez. Seulement, ne l'appelez pas R-Patz."




Voilà pour cet article. On a pensé qu'il serait marrant d'avoir une idée générale sur ce que pense la presse de Robert Pattinson puisqu'il est celui qui portera le film sur ses épaules...
Ayant lu le bouquin, j'avoue que c'est un tournant à 360° pour l'acteur. Bien différent de Cosmopolis tant dans l'écriture que dans l'histoire et surtout, les réalisateurs sont tout de même très différents mais talentueux de manière totalement opposée.
On attend toujours des nouvelles concernant le projet, croisons les doigts pour qu'elles arrivent vite!
Bonne soirée tout le monde ;)

jeudi 14 juin 2012

Conférence d'Eric Maddox pour TEDx

Eric Maddox, l'auteur du livre Mission : Black List #1 a donné une conférence en 2011 chez TED [Technologogy (technologie), Entertainment (divertissement) and Design (design)], qui est une organisation (non profitable) créée en 1984 lors d'une conférence du même nom. L'idée de base de cette organisation est d'étendre les informations au monde entier...

Voici la vidéo du sergent. La traduction est de nouveau faite maison.
Bon visionnage et bonne lecture!



"Eric Maddox est le militaire interrogateur à qui l’on a donné crédit pour la mise en place de la capture de Saddam Hussein. Le sergent Maddox est l’auteur du livre «Mission Blacklist» où il fait part de son expérience en Iraq.
Il a parlé à TEDxOKC de son idée que, dans le futur, les guerres pourraient se faire plus rapidement (sauvant donc plus de vies) grâce à l’augmentation de l’intensité et de l’entraînement dans le domaine de l’interrogation et de la récolte des informations."

Traduction de la vidéo

"En juillet 2003, j’étais à Bagdad, au cœur des opérations spéciales dont la mission était de capturer des cibles de grandes valeurs (High Value Targets) en Iraq.

La cible numéro 1 (#1) étant Saddam Hussein.

Quelques jours à peine après mon arrivée, on me signale qu’ils ont besoin d’un interrogateur à Tikrit, au nord de Bagdad, pour un raid de nuit. J’ai embarqué un unique change, je suis monté en hélicoptère et j’ai commencé la mission qui changera ma vie pour toujours.

A Tikrit, j’ai été récupéré par une équipe des forces spéciales. Ces huit hommes étaient les soldats les plus compétents des Etats-Unis mais ils leur manquaient un interrogateur…

Dès que je suis arrivé, nous sommes partis pour le raid où ils ont capturé une poignée de prisonniers.

Il faut savoir qu’avant mon arrivée à Tikrit je n’avais pas vraiment d’expérience en tant qu’interrogateur, je n’avais jamais vraiment mené d’interrogatoires réels… Alors, j’ai repensé à ma formation de 1999 qui avait duré huit semaines, et je m’y suis mis! *rires*

J’ai interrogé les prisonniers qu’ils avaient capturés ce soir-là puis j’ai interrogé des prisonniers qu’ils avaient arrêtés les semaines précédentes. J’ai pratiqué ce que l’on appelle «they in, they out» (ils sont dedans, ils n’y sont pas), constamment, et, au bout d’une dizaine de jours, quelque chose devenait très clair: je n’arriverais à faire parler personne! *rires*

Ils ne voulaient pas «s’ouvrir» à moi, ils ne voulaient rien me révéler. J’ai utilisé toutes les méthodes et tactiques que j’ai apprises en formation.
Mais bien sûr, ça n’a pas fonctionné.

On m’a enseigné à l’armée la façon d’interroger un prisonnier militaire ennemi. On m’a appris à interroger un Allemand de première ligne lors de la seconde guerre mondiale. On m’a appris à interroger un soldat ennemi qui portait un uniforme, une arme et qui avait une mission à mener.

Tout ce que j’ai appris n’était que matériel de formation… Et dans aucun des scénarios le prisonnier ne pouvait nier qu’il appartenait au camp adverse, qu’il soit soldat ou militaire. Tous les interrogatoires commençaient avec l’aveu de l’appartenance à l’ennemi, au minimum.
Mais, en juillet 2003, l’armée Iraquienne était déjà dissolue. Nos ennemis étaient des insurgés, mélangés à la population. Ils sont la population. Ils ont gardé leurs jobs alors qu’ils préparaient leurs opérations la nuit. Ils ont créé des identités secrètes car ils savaient qu’ils ne pouvaient pas battre l’armée américaine sur un champ de bataille. Lorsqu’ils étaient capturés, ils étaient chez eux, habillés en civil, endormis et sans une foutue arme. Et lors de leurs interrogatoires, ils niaient leur implication dans le mouvement des insurgés.

Après plusieurs douzaines d’interrogatoires, pendant lesquelles je n’ai pu obtenir aucune information utile, je suis allé voir l’analyste de l’équipe en lui demandant comment faire pour que ces prisonniers se confient… Et la réponse était très claire en termes d’interrogatoire. Nous nous battions dans une guerre différente de celle que l’armée des Etats-Unis m’a formé pour: ils s’attendaient à combattre une armée, pas des insurgés. Et je savais que si je voulais des informations vraiment utiles, j’allais devoir changer ma façon de mener un interrogatoire, surtout si je ne voulais pas être inutile dans cette guerre.

Mon séjour à Tikrit est passé de 48h à quatre mois et demi. J’y ai mené plus de 300 interrogatoires.

A partir de décembre 2003, j’ai établi une théorie fiable que deux individus dans tout l’état d’Iraq pouvaient me mener à notre cible numéro 1, Saddam Hussein.

A deux heures du matin, cette équipe de huit hommes à Tikrit, a organisé un raid et a capturé l’un de ces deux hommes: Muhammad Ibrahim Omar Al-Muslit.

Muhammad Ibrahim était l’un des plus proches gardes du corps de Saddam Hussein.
Depuis septembre 2003, Saddam Hussein a coupé tous liens avec sa famille, avec les membres de son ancien régime et avec ses anciens gardes du corps… Tous, sauf Muhammad Ibrahim.

A deux heures du matin, cette équipe de huit hommes avec qui j’ai passé quatre mois et demi, a mené un raid et à trois heures du matin, ils ont capturé Muhammad Ibrahim. A cinq heures du matin ce dernier est conduit dans les locaux où je me trouvais pour un interrogatoire et à sept heures du matin, le 13 décembre 2003, Muhammad Ibrahim, très engagé et très avidement, m’a confié l’exacte localisation de Saddam Hussein. A vingt heures ce même soir, la même équipe de huit hommes de Tikrit a organisé un raid et Muhammad Ibrahim les a mené droit vers le trou à rats où se cachait précisément son patron et ancien président, Saddam Hussein.

Pourquoi a-t-il fait ça?

Je ne l’ai pas torturé… Je n’ai touché aucun de ses cheveux…

Etais-je chanceux?

Etait-il un homme faible?

L’homme à qui faisait confiance Saddam Hussein, avec sa vie, n’était-il qu’un homme faible?!

Quatorze jours avant la capture de Saddam, j’ai interrogé le chauffeur de Muhammad Ibrahim. Le seul homme auquel Muhammad Ibrahim donnait sa confiance plus qu’à n’importe qui d’autre au monde ! Et pourtant, il m’a mené à Muhammad Ibrahim.

Deux semaines avant cela, j’ai interrogé un autre homme qui m’a mené au chauffeur.

Étaient-ils tous faibles? Ou se sentaient-ils en petite forme?

J’étais à Tikrit et je ne pouvais réussir à faire parler qui que ce soit. Et par là, je veux bien dire personne!

A partir de la première semaine de novembre, j’ai pu établir un diagramme précis de liens, un peu comme une carte routière, qui nous guiderait vers Saddam. Ce diagramme était construit sous forme de neuf étapes. Chaque étape correspondait à un individu. Chaque individu devait collaborer ou nous ne pourrions jamais le retrouver (Saddam NDLR).

Alors quelles sont les chances?

En tant qu’interrogateur, mon rôle est d’accumuler le plus d’informations, aussi minimes soient-elles, pour l’équipe avec laquelle je bossais. Chaque petite chose que je faisais pendant mes interrogatoires, à la base, correspondaient à ce dont j’avais besoin, et pourtant je rencontrais un échec cuisant.

Dix jours après mon arrivée à Tikrit, j’interrogeais cet individu en particulier.
Il s’agissait d’un membre de l’ancien régime, un proche (plus ou moins) de Saddam et je savais qu’il avait cette information. Je l’ai interrogé, «on and off», pendant deux jours d’affilé… Aboutissant à aucun signe de coopération ou de discussion avec moi.

Pour la première fois depuis mon arrivée à Tikrit, j’étais frustré et je lui ai demandé quel était son problème.
«Pourquoi me mens-tu alors que tu sais que je suis conscient de ton mensonge?»
Et il est resté assis là, pendant plusieurs secondes, puis il m’a dit qu’il ne pouvait pas m’aider…
Alors, j’ai pensé, il peut m’aider, il est l’ennemi, mais je ne suis pas censé l’aider… Je suis supposé aider mon armée, mon équipe, moi-même.

Vous voyez, on m’a appris à aller à la guerre contre des armées. On a leur gars, qui sont devenus nos gars, nos prisonniers, jusqu’à ce que la guerre soit finie et qu’ils puissent rentrer chez eux.

Ces soldats qui font partis d’une armée, ils ne rentrent jamais chez eux la nuit. Ils passent leurs journées et leurs nuits sur les champs de bataille. Cela importait peu qu’ils deviennent nos prisonniers puisqu’ils appartenaient au front.

Mais ceux-là, ils étaient insurgés. Et si je regardais ces hommes et que je pensais aux autres douzaines de gars qui faisaient parties de cette rébellion et avec lesquelles je travaillais, je me suis dit, «vous ne pouvez pas m’aider mais qu’adviendrait-il si, moi, je pouvais vous aider?»
Car ces insurgés, nous les gardons parce qu’ils ont un potentiel et qu’ils peuvent nous révéler certaines informations dont nous pourrions avoir besoin mais si nous les renvoyions chez eux, ils retourneront à cette rébellion et donc jusqu’à notre ennemi une nouvelle fois. Par pour les crimes qu’ils ont proférés.

Nous ne pouvions pas laisser partir des soldats allemands pendant la seconde guerre mondiale parce que nous devions réagir par rapport à une armée entière… Ici, nous devions nous occuper d’individus agissant par petit nombre.

Qu’arriverait-il si nous nous occupions d’un seul paquet?

Que se passerait-il si nous prenions le leader d’un de ces petits groupes?

Je libère cet homme, il ne retourne pas au combat, il retourne à ses responsabilités et à son travail pendant la journée, il n’est plus vraiment une menace.

J’expliquais tout ça aux prisonniers, ils n’étaient rien mais tout ce qu’ils entendaient était qu’ils pouvaient rentrer chez eux. Et à partir du moment où j’ai réalisé cela, les interrogatoires ont commencé à devenir faciles.

Je ne jouais plus avec les prisonniers sur leur implication ou leur innocence. Je me suis mis à leur place, j’ai d’ailleurs une citation d’un grand homme et je l’ai écrite pour m’en souvenir aujourd’hui, de Robin Myers «Imagine ce que cela peut-être d’être l’autre personne» et en somme, c’est ce que j’ai fait.

Imaginer ce que c’était d’être eux. Se mettre à leur place. Voir leurs problèmes et cela résoudra tous les miens. Et à partir de ce moment, l’information coulait à flots.

Nous avons développé un diagramme impressionnant, comprenant une vingtaine d’insurgés de toute importance. Et tout cela créait le chemin qui nous menait à Saddam.
Et la plus belle partie de tout cela, est que le prisonnier réalisait à quel point cela importait dans sa sortie de prison, son retour chez lui. Il comprenait que dès l’instant où les autres insurgés, ses camarades, découvriraient sa capture, alors ils agiront… Il devait avoir une longueur d’avance pour éviter ça, et rapidement. C’est d’ailleurs pourquoi les insurgés que nous avions capturé finissaient par parler.

Mon image parfaite est de traquer chaque cible de valeurs du monde entier.

Quelle est la manière d’avoir cette belle photo? De traquer chaque insurgé capable de nous aider? Qu’en est-il des plus importants dans la hiérarchie?

Lorsque j’ai commencé à développer ces techniques, l’important pour moi était de récolter des informations pour mon équipe. Je n’espérais pas changer le visage du champ de bataille.
Mais, j’ai réalisé, après avoir été témoin du changement de forme des révélations, et de la mise en place de ces réactions en chaîne qui augmentent, que ces techniques, c’est comme ça que l’on gagne des guerres. Et quand je dis «gagner», je veux dire que dans les guerres nous prenons nos prisonniers, je leur explique leur situation et comment ils peuvent faire pour retourner chez eux… «Et si vous ne nous aidez pas, nous allons vous traquer. Les milliers d’Américains présents en Iraq vont vous traquer, vous, vos garçons et tous les insurgés. Ils vous traqueront jusqu’au bout, ils useront toutes leurs forces… Ce qui veut dire que je vais vous laisser seul dans votre maison. Mais si vous venez à moi, je vous donnerais une opportunité.»

Et ces insurgés, ils veulent rentrer chez eux avec cette opportunité de s’en sortir.

Donc, ils se livrent. Et pourquoi se livrent-ils?

Parce qu’ils ne font pas partie d’une armée, ou d’un gouvernement ennemi. Ils sont insurgés. Ils ont l’opportunité de baisser les armes et de rentrer chez eux, le plus simplement du monde.

Et si nous leur mettons la pression, si nous leur expliquons que nous allons les sortir de là, à l’inverse de s’ils continuent. Alors, ils nous permettent de dissoudre leur équipe et là ils pourront rentrer chez eux.

Et cette situation fonctionne avec des cas d’insurgés comme celui-ci.

Les insurgés n’ont pas de quantités astronomiques d’armes. Ils ne possèdent pas de tanks. Ils ne vivent pas dans des sites protégés. Ils se basent simplement sur leur identité, leur confiance et la communication.

Nous nous occupons des insurgés en les capturant de l’intérieur. Ils ont perdu notre confiance. Ils perdent leur communication et se demandent qui dans leur équipe d’insurgés a pu donner leur localisation précise pour qu’ils soient arrêtés.

Et là, ils ont l’opportunité d’être eux-mêmes (leur propre équipe), et de rentrer chez eux.

Alors que nous pratiquons cela, les insurgés se divisent. Les petites sections du champ de bataille… Quel est le dommage collatéral?

Le dommage collatéral, c’est le numéro 1 de ces petits groupes d’insurgés. Et c’est par cela que le moindre individu qui a un lien minime avec un autre individu d’un groupe d’insurgés, nous permet de créer une liste de dix personnes susceptibles d’appartenir à ce groupe. Et par rapport à ces techniques, nous réussissons à obtenir de ces prisonniers les localisations exactes de certains insurgés.

Aucun dommage collatéral. Les locaux ne savent même pas que nous étions là.

Quatre mois et demi, une équipe de huit hommes, ont permis la dissolution de vingt réseaux d’insurgés et la capture des hommes les plus recherchés du monde entier.

Là bas, pendant ces quatre mois et demi, nous n’avons tiré sur personne…

Nous n’avons tiré sur personne!

Aucun dommage collatéral…

Depuis le 11 septembre, j’ai été déployé à sept reprises. J’ai interrogé 25 000 personnes et j’ai été acteur de 200 raids.

Chaque fois, j’ai eu la chance d’améliorer ces techniques dans cette situation de combat. Et avec tout ça, les groupes d’insurgés ont été totalement dissous.
Et les bénéfices, du côté des Etats-Unis, étaient que nous avions dans nos prisons des tonnes et des tonnes de citoyens qui pouvaient nous aider à localiser ces insurgés et comme nous n’avions pas le nombre d’interrogateurs requis pour les interroger pendant des heures et des heures, nous ne pouvions prendre notre temps à définir quel citoyen pouvait faire partie ou non de ces réseaux, cela ne menait à rien puisque les interrogateurs ne pouvaient collecter d’utiles informations.
Cela résultait en une mauvaise information pour le commandeur qui par la suite ne faisait plus confiance aux interrogateurs… C’est comme si nous attendions de tomber sur le bon prisonnier, celui qui nous mènerait sur le chemin de notre ennemi.

C’est ça le boulot de l’interrogateur. On cherche des informations que les prisonniers nous donnent en faisant des compromis mais nous ne touchons en aucun cas au paysage…

Capturer Saddam, l’une des plus importantes cibles au monde, fut une immense expérience pour moi. Mais observer les insurgés sur un grand champ de bataille, tel que l’Iraq et l’Afghanistan, m’a montré que si nous approfondissons ces techniques, nous aurions fini ces guerres en l’espace d’un an ou deux…

Lorsque je parle de la capture de Saddam, on me demande souvent «pouvez-vous trouver Ben Laden?». Et donc, je voudrais citer un autre grand homme, Chris Howard (joueur de football américain NDLR), qui a dit «Sois humble» et avec toute la modestie du monde, si jamais quelqu’un me demande de trouver Ben Laden et que j’ai l’opportunité d’utiliser ces techniques, nous essaierions.

J’aimerais citer Howard, une nouvelle fois, lorsqu’il dit «Sois responsable» si je ne le trouve pas, ils me laisseront là-bas. Merci à tous pour votre temps. Dieu soit avec vous. *applaudissements*
Dieu soit avec vous, et Dieu soit avec l’Amérique!"


XXXX

J'espère que cette vidéo vous a donné envie de lire le livre et de découvrir Eric Maddox, car, croyez-moi, ce sergent en vaut la chandelle!

lundi 11 juin 2012

Eric Maddox raconte...

Chose promise, chose due,
Voici une écoute (en vidéo) d’une interview d’Eric MADDOX à la radio… Il nous révèle quelques détails sur le projet et sa rencontre avec Robert PATTINSON (qui s’est donc passée en face à face et pas au téléphone comme je l’avais dit précedemment).
Traduction maison donc pas littérale.
Bonne lecture ;)



"Présentateur: Mais ensuite, vous êtes parti là bas, en Afghanistan et vous vous retrouvez avec des gens qui travaillent pour vous, pour votre livre qu’ils vendent peut être… Je ne sais pas vraiment comment tout ça fonctionne mais votre livre va tout de même subir le traitement Hollywoodien, racontez nous tout ça Eric.

Eric: Eh bien, il y a environ deux ans, une équipe a acheté les droits de mon livre voulant en faire un film. A partir de là, ils ont fait appel à un scénariste, Erik Jendresen qui a notamment écrit le scénario de Band of Brothers, puis à un réalisateur et à des producteurs… Ils viennent juste de prendre la décision, je crois que c’était en mai, de faire participer Robert Pattinson pour le rôle principal du film et…

Présentateur: Il s’agit de l’idole des filles, l’acteur du film Twilight…

Eric: Exact !

Présentateur: C’est assez énorme ! Avez-vous eu un mot à dire sur le choix de l’acteur hollywoodien qui allait jouer Eric Maddox?

Eric: Eh bien, ils m’ont fait part de leur décision finale… Je les ai laissé faire tout le travail et puis je ne suis pas, comme je l’ai dit, je suis revenu aux Etats-Unis et j’ai été très occupé, alors je les ai laissé faire ce qu’ils pensaient être la meilleure chose à faire… Et lorsque j’ai eu vent de la décision finale, pour moi, il n’y avait pas vraiment à réfléchir, peu importait, quoi qu’il est fait pour faire partie de ce film, je pense que c’est merveilleux et je lui offre mon total soutien.

Présentateur: C’est fabuleux ! Et ont-ils déjà un planning de tournage ou une idée de date à laquelle le film sortirait en salles?

Eric: Je n’en ai aucune idée pour la sortie en salles mais ils pensent commencer le tournage en fin d’année, apparemment ils seraient en ce moment au Festival de Cannes pour tenter de vendre le film aux financiers… Je pense que tout va bien, comme je l’ai dit, je ne sais pas exactement tout ce qu’il se passe sur le projet mais il me semble qu’il y a effectivement un planning de fait.

Présentateur: C’est fabuleux ! Eric Maddox est notre invité aujourd’hui et son livre Mission: Black List #1 va être adapté sur grand écran. L’histoire est tellement intéressante qu’il est impossible qu’Hollywood rate le coche. Il s’agit de l’histoire, vécue de l’intérieur, de la traque de Saddam Hussein et surtout racontée par l’un des soldats responsable de sa capture. Pour l’heure, accueillons Mary Ann, tu es en ligne avec Eric Maddox.

Auditrice: Bonjour, bon après midi ! Tout d’abord j’aimerais vous remercier pour le service que vous avez rendu au pays.

Eric: Merci Mary Ann. En fait, ma fille de deux ans et demi s’appelle Mary alors j’aime vraiment beaucoup votre prénom!

Auditrice: Oh merci ! Ma question est la suivante, comment comptez-vous adapter votre livre, allez-vous filmer en Iraq sur des sites où l’action s’est réellement passée? Avez-vous rencontré Robert Pattinson? Vous avez dit que vous n’aviez pas vraiment joué un rôle dans la décision finale mais avez-vous cependant eu un face à face avec lui ?

Eric: Hum. Première question, il y aura effectivement certains plans de lieux en Iraq, ils l’ont décidé pour sûr. Hum, donc bon, ainsi soit-il. Hum. La seule requête importante que j’ai pu faire est qu’ils gardent l’histoire intacte et le réalisateur Jean Stéphane Sauvaire a été clair là-dessus, ils vont tout faire pour coller à l’histoire réelle et c’est une des choses qui me tient à cœur et sur laquelle je suis intransigeant… Et j’ai effectivement rencontré Robert Pattinson avec qui j’ai discuté pendant 14 heures…

Présentateur: Wow!

Eric: Ce mois-ci, lorsque je suis revenu d’Afghanistan. Ce niveau d’engagement dont nous parlions par rapport à cette star, très connue, et nous nous sommes parlés pendant 14 heures, il a exposé son point de vue sur le projet, il a posé des questions approfondies et il était totalement concentré sur ce projet par rapport à lui, par rapport à ses besoins, et de là, j’ai réalisé que ce gars était vraiment dédié à son travail et il n’a pas peur de travailler pendant des heures… Enfin, c’est ce qui m’a fait comprendre qu’ils avaient choisi la parfaite équipe pour ce projet.

Présentateur: Mary Ann, merci pour le coup de fil!"